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 ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.

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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 99



Bang bang.
TON JOB: avocat du diable, et parfois trafiquant d'organes pour quelques charitables mafieux.
TON AGE: 33 ans.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Mer 20 Jan - 23:40


† Lloyd McKinney.
Ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux, et j'ai compris que quoi qu'on fasse, au fond, on perd son temps, alors autant choisir la folie.
ton âge : Trente-trois ans. Quinze en isolement, quinze en dépression, trois de plénitude. La vie n'a pas d'âge, et elle débute quand vient le bonheur.
ton surnom : Lloyd.
ton job : Avocat. Peu d'états-d'âmes poussent certains justiciers à défendre les coupables. Le jugement est un droit de tous, et Lloyd apporte sa pierre à l'édifice en octroyant la liberté à des damnés.
Il aide souvent au trafic d'organes. Coup de main malléable et bien rémunéré. Mais ce n'est pas pour autant sa tâche première, ni sa raison de se lever le matin.
feat : Jamie Dornan.
statut : Marié.

the player.
ton pseudo :  gnf
ton âge :  grosourcils
inventé, pv, scenario ? :  seksyface
ton avis sur le forum ? :  larmes

tes tics, tes manies, tes envies : Le vrai cuir. Les cigarettes Black Cherries. L'odeur des vieux livres de bibliothèque. La brise matinale. La voix de ma femme. Les constellations.  Les cravates noires. Tenir la porte à une dame. Un sourire. L'éclat d'une bougie vacillante. La radio quand il s'endort. La douche au réveil. Les lasagnes aux courgettes. Le ronronnement d'un chat. Le bluzz. Ou le jazz. Ou les deux. Le scotch. Les vieux James Bond. L'odeur de la vanille. Les chalets en bois. Les livres de Kafka. L'acidité. Le citron. Les cookies. Le marteau du juge. La liberté. Les tendresses. Faire sourire. Les femmes à fort caractère. Le ski. Les grimaces. Le rock acrobatique. 

Dans tes souvenirs, raconte-nous la première fois où tu as été confronté au « Mal ». Quelles étaient alors tes options et quel a été ton choix ? ✚ Une salle sombre aux murs épais et humides. Une table lourde et dure dans l'exact centre de la pièce. Deux chaises, face à face. Il y a une copie d'un tableau de Picasso sur le mur à droite, et aucune fenêtre. La lumière provient seule d'une lampe, fortement semblable à un gros lampadaire. Il dévisage l'homme qui lui fait face. L'air est moite, comme le sont ses mains. Jeune avocat novice au barreau, il est surement envoyé ici en bizutage par quelques compagnons de droit fort drôles. Le fait est que l'homme a le teint pâle, de grandes cernes sous les yeux, des poches au niveau des joues, mais qu'il respire quand même l'assurance tranquille d'un homme sans remord. Il est accusé d'avoir violé, puis tué sauvagement cinq femmes dans les trois derniers mois. Il est évidemment coupable. Pourtant, il ne demeurera pas plus d'un mois en prison. Bien choisir ses alliés, c'est s'épargner de payer. Tes choix de vie t'ont-ils déjà apporté des ennuis ? ✚ Quelques regrets au début, balayés d'un haussement de sourcil et d'un geste de la main. Il n'est pas homme à se tourner vers le passé, trop occupé qu'il est à illuminer son présent. Aider ces meurtriers ne lui apporte rien. Rien d'autre que de la satisfaction bienheureuse de s'en mettre plein les poches sans travailler trop dur. Homme oisif et paresseux, languissant dans son tranquille égoïsme. Quelle importance accordes-tu à l'humanité dans son ensemble ? Comment te comportes-tu socialement ?  ✚ Il y a elle, la femme, la perfection. Et il y a les autres. Lorsqu'il a découvert les hommes, il en a été affecté. L'hypocrisie, la bêtise, l'orgueil et la vanité lui étaient tant d'amertume qu'il ne comprenait pas.  Il avait tant rêvé de la société qu'elle le déçu plus encore. Gentleman, pourtant, optimiste, encore, il ne refuse à personne sa compagnie. Mieux encore, il la recherche. Poussant ses explorations jusqu'à l’écœurement, il sait que le monde regorge de perles à déceler et à polir. Tout rejeter pour quelques erreurs est une faute qu'il ne commettra pas. Serais-tu plutôt la « tête » ou la « main » ? ✚ La tête et la main. La réflexion dans le sous-main. Il aide, il expie les fautes, il purge les ingrats. Il offre sa justice, différente, et parvient à convaincre aisément. Bon allié, bon numéro dans un répertoire, il est utile. Ruse maligne. Quelles sont tes pires craintes et tes plus grandes angoisses ? ✚ La perdre. La prison. L'enfermement. Les nuits d'insomnie. Les angoisses. Les crises. Dans ces adjectifs, le(s)quel(s) te définis(sent) le plus ? (indique les en gras)  Improvisation, impétuosité, rêverie, instabilité, adaptivité, sens pratique, intuitivité, négligence, gaspillage, passivité, habitude, introversion.

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Dernière édition par Lloyd McKinney le Jeu 21 Jan - 22:05, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Mer 20 Jan - 23:41

Ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.
La rosée du matin venait apaiser le spectacle désertique qui s'étalait à perdre de vue devant lui. Clope au bec, Lloyd s'assit sur le rebord de la caravane, exhalant de douces volutes de fumée dans l'air, envoyées au loin par la brise fraîche de ce début de novembre. Il laissa ses yeux vagabonder. Avec eux s'éloignèrent ses pensées. Seule l'herbe fraîche et encore verte contribuait à donner un semblant de vie au cadre mortifère dans lequel il laissait mourir son adolescence. Pas un chat ne s'offrait à sa vue, pas un passant, pas une maison. Juste la plaine devant lui, une pleine sèche et vide, désolée et aride. Derrière lui, la minuscule caravane plombait l'espace naturel du décor, et il imaginait aisément sa mère endormie, plongée dans un sommeil sans rêve. Il n'avait jamais connu son père, enfui aux clopes depuis déjà quinze ans, et il s'en portait bien. Pour autant, l'absence de sa mère lui aurait été insoutenable. Toujours, elle s'était débattue pour faire vivre son fils, avec la ferveur d'une lionne et le courage d'une tigresse. Bête fauve et sauvage, elle avait donné sa vie et son âme pour lui assurer une enfance chaleureuse. Et certes, il n'avait jamais manqué de la chaleur maternelle, jamais de ses soins et de ses attentions. Pour autant, il n'avait toujours connu que la solitude. Loin du monde civilisé, loin des métropoles, Lloyd n'avait connu ni éducation ni amis. Il avait appris à domestiquer un tempérament de voyageur qu'il n'avait jamais eu. Chaque semaine, la caravane prenait la route pour s'installer ailleurs. Elle avait toujours été sa seule demeure, son seule repaire, et il avait vécu dans l'absence d'un tout qu'il ne connaissait pas. Le monde lui était aussi étranger qu'à un nouveau-né. Il apprit à réfuter ses désirs, ses nervosités, ses pulsions. S'il apprenait des romans et des lectures, l'expérience lui faisait défaut. Ce manque lacérait son âme comme le froid lacérait sa chair.
Souvent, assis sur le rebord de la caravane comme à l'instant, Lloyd rêvait à des contacts humains, à des bancs universitaires, à des corps de femme, à des instants charnels ou à de l'émotion ardente. Il se voyait au contact du monde, il fantasmait sur des discussions banales, sur des gestes du quotidien. Il voulait une maison, un pied à terre, une voiture, des trivialités qui eussent parues à d'autres bien sommaires. Là était son rêve. Là étaient ses passions et ses seuls désirs. Toute sa vie, il apprit à se cacher de ses fantasmes, à les réfuter comme des hontes inavouables, et n'en évoqua jamais le moindre avec sa mère. Savoir son fils malheureux l'aurait tuée aussi surement qu'une balle en plein cœur. Il était un fils modèle, et se voulait être un homme bon.

et j'ai compris que quoi qu'on fasse, au fond,
Sa mère était morte peu de temps après. S'il en avait souffert, les premiers temps, il comprit bien vite qu'elle n'était qu'un poids accroché à ses chevilles. En l'empêchant de réaliser ses désirs, elle avait brusqué son égoïsme. Maintenant, seul, libre de ses gestes, en homme ayant quitté le sein maternel, il pouvait enfin laisser libre court à ses pulsions. Dilapidant le peu d'héritage qu'elle lui avait légué, il découvrit New York et il y découvrit aussi les hommes. La société lui déplut. Il apprit l'hypocrisie, l'égoïsme, le bavardage et l'orgasme. Il rencontra l'amitié, les femmes, les armes à feu et les études. Jouxtèrent sa route les éclats de rire, les cris de rage, les insultes et l'argent trépidant. Il ne connaissait rien, mais il apprit vite. En peu de temps, il se familiarisa avec les us et coutumes de la société. Il devint gentleman, élégant, rejoignit les bancs de l'université. Il choisit le droit, comme pour la moitié d'entre eux, par défaut. Pour autant, il s'y plut. La métropole le gênait : trop de bruits, trop de nuages pollués, trop de maisons, trop de trop. Il s'y sentait étriqué, petit et chancelant. Malgré lui, les prémices de son adolescence l'avait marqué profondément. La nature sauvage venait même parfois, le soir, dans ces contemplations nocturnes du ciel et de ses mystères, à lui manquer un peu. Il sentait comme un creux dans son estomac lorsqu'il entendait l'appel de la nature, de ses paysages et de sa liberté. Dans ces instants là, il aurait voulu mourir, vomir, hurler à quel point cette vie était injuste. C'est un soir d'avril qu'il comprit que, désormais, il serait marqué par cette dualité. Jamais il ne serait pleinement heureux, et le manque creuserait continuellement un trou dans son cœur déjà bien vide. Homme de l'air et de la terre, homme de l'eau et du feu, homme double, homme malheureux.
En peu de temps, il devint avocat. Là, il apprit à connaître les tourments de l'âme humain, des tourments autrement plus complexes que les siens. Enfin, il aima les hommes. Il se débarrassa d'une part d’égoïsme au contact de ses êtres d'épouvante, rejetés et bannis. Il apprit la pitié et la bonté, qu'il offrit aux moins méritants. Peu à peu, il s'identifia à eux, se reconnut en eux. Le bon travail qu'il effectuait pour leur éviter la prison lui valurent de généreux pots de vin, et, bientôt, son nom fréquenta toutes les bouches des malotrus. C'est la mafia qui, la première, lui proposa un job. Quelque chose de plus stable, de mieux rémunéré, de plus paresseux : il accepta sans demander de réflexion. Pour autant, le bonheur ne combla ni son âme, ni son corps. Parfois, il faisait du zèle et leur apportait une main d'oeuvre supplémentaire pour leur trafic d'organe. Transporteur de glaciaires sales, vendeur à la sauvette, marchandeur du diable, il avait endossé tous les rôles. Aucun ne lui convenait vraiment, mais pas un seul ne le refusait non plus. Il voguait dans la vie comme une pauvre âme éperdue, incertain de ses choix, incertain de son avenir. Avait-il seulement un avenir ? Puis, un beau jour, elle arriva...

on perd son temps, alors autant choisir la folie.
Elle savait contenir l'eau et le feu d'une main ferme et agile, douce et chaleureuse. Elle savait lui parler, le comprendre, le rassurer dans ces moments d'angoisse et l'apaiser dans ses délires. Euphorie et dépression marquaient son quotidien quand elle était entrée dans sa vie. D'un clignement de cil, elle avait su ranimer en lui ce qui était mort, et calmer ce qui s'agitait trop. Il était un animal qu'elle avait dompté et apprivoisé, et entre ses mains, il n'était plus qu'un vers qu'elle pouvait écraser sous son pied. Sa totale soumission, il la lui offrait sur un plateau d'argent, avec le sourire et la langue pendante. Avec elle, il avait appris la vie dans toutes ces nuances. Enfin, il avait pu discerner le gris.
Au fil des ans, le feu de la passion ne s'éteignit pas. En revanche, il ne resta bientôt plus que ça. Grâce à cette fureur amoureuse et à cette extase euphorique, ils s’enchaînaient l'un à l'autre. Bientôt ne resta plus entre eux qu'un besoin ardent et furieux de se maintenir en vie, de s'empêcher de sombrer dans une dépression  amère qui les anéantirait aussi surement qu'une corde autour de leur cou. Ils étaient nécessaires l'un à l'autre, à ceci prêt qu'ils s’entraînaient dans le gouffre. Les disputes quotidiennes, étrangement, les apaisait. Elles leur permettaient de laisser échapper les cris et les hurlements qu'ils contenaient toute la journée. Les réconciliations sur l'oreiller, toujours violentes et sauvages, les attiraient dans le grand lit de la luxure, de la paresse et du vice. Ensemble, ils laissaient libre court à leur pulsion, exploraient de bas horizons, et ne voyaient aucun avenir. Pourtant, leur cœur palpitait toujours à l'idée de se retrouver. Amour et passion unis sous le signe des pulsions.
Avec elle, il avait d'abord découvert le bonheur utile et limpide des belles soirées d'été. Puis elle l'avait entraîné à sa suite dans la chaleur ardente des émotions fortes. Loin de le relever, elle lui maintenait la tête sous l'eau (avec un sadisme évident) et s'y vautrait avec lui. Toujours, pourtant, il lui était pleinement dévoué. A elle, pour toujours et à jamais.

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Dernière édition par Lloyd McKinney le Jeu 21 Jan - 22:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Jeu 21 Jan - 7:45

tel l'avocat du diable ? :brill: :light:
j'ai pas lu, pas encore, mais je tiens à dire que.... TU ABUSES ! tu sais bien que les dc incitent et invitent à d'autres dc et que je suis très faible et que j'vais me laisser tenter, même si j'ai point de temps ! Ma pauvre tête déborde de toutes ces pauvres âmes damnées jamais encore interprétées et qui ne le seront sans doute jamais, mais.... bref le dc ceylavie :uhuh:

Citation :
Les lasagnes aux courgettes

juste parce que ça m'a bien fait sourire :lol: pas uniquement les lasagnes hein, les lasagnes... aux courgettes :lol:

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Vous n’êtes pas exceptionnels, vous n’êtes pas un flocon de neige merveilleux et unique, vous êtes fait de la même substance organique pourrissante que tout le reste, nous sommes la merde de ce monde prête à servir à tout, nous appartenons tous au même tas d’humus en décomposition.
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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Jeu 21 Jan - 12:45

Tel l'avocat du guacamole ? leche clac

Et je plussoie totalement Grim, c'est pas bien ça, ça tente. :nah: Bon aprés la question philosophique est : est-ce que je peut te souhaiter la bienvenue ? :face: Vu que je suis arrivée aprés, mais aller juste pour la forme : bienvenue avec ce nouveau perso qui déchire. gnf

(Ta partie player m'a tué avec les réponses en smileys. )

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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Jeu 21 Jan - 12:53

Josefina Moriarty a écrit:
Tel l'avocat du guacamole ? leche clac


MUHAHAHA ! leche :haha: c'est tellement facile que s'en est drôle ! :lol:


moi j'veux un lien avec l'avocat du guacamole ! faut un bon carnet d'adresses dans c'métier leche moustachio

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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   Jeu 21 Jan - 21:45

T'as bien raison Grim, t'en auras drôlement besoin dans l'avenir. :siffle:
N'empêche que ce dc il m'a vraiment tenté, je le garde, c'est décidé ! Tu me diras ce que t'en penses, hein, hein ? :stp:

Uahahahaha Joe... :fuck2: Tu t'crois drôle ? Pfiew ! :dead:
N'empêche, merci pour tes bienvenues, ça fait toujours du bien d'être bien accueilli chez soi ! leche

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MessageSujet: Re: ■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.   

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■ ma garce de vie s'est mise à danser devant mes yeux.

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