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 The ice danse [Jaz]

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MessageSujet: The ice danse [Jaz]   Lun 4 Avr - 21:45

† The Ice danse
W/Jason & Vespy
Dâme Oclès avait décidé de la titiller de son épée, heurtant les aiguilles de l'horloge de son cœur. Manque de médicament, elle avait du appelé son chirurgien en urgence, une chance d'avoir son numéro. Pour elle, pour lui elle ne savait pas si c'était une chance. Pantin désarticulée, elle sort de son état de gisant. Nuit courte, comtesse au pieds nus elle glisse vers la salle de bain. Tête d'ange au regard de diable. Coupe stricte, tient laiteux. Elle s'appuie au lavabo d'une main et et regarde son portable. Le cirque. Son père lui envoie un message pour lui dire que le cirque qu'elle avait vu dans sa jeunesse se produisait au États-Unis, dans sa ville.
Petite courbe à ses lèvre alors que son chat Cheshire se frotte à ses jambes, comment oublier  quel point elle avait mit en gène son noble paternel.
Elle se dit en regardant sa pile d'affaire en court qu'elle pouvait bien s'octroyer son après-midi pour peu qu'elle se mettait au travail sur le champ.
Dans son salon elle feuillette le cas. Ennuyeux. Maris infidèles, fugue d'adolescente. C'était inimaginable l'envie, le besoin de se sentir exister. Attirer l'attention. Elle se rappelle, s'habillant pour une filature. Elle n'était pas ainsi. Elle n'avait jamais voulu attirer l'attention, elle avait voulu disparaître. Fondue comme la savoyarde, on al confondait avec le décors. Enfant aux guibolles traînés dans le jardin à se raconter des histoires. Ami imaginaire. Elle le voyait à nouveau Hélios. Peau d'or et beauté d'un Poséidon au regard d’Hadès. Elle le voyait près du vieux cowboy, réprouvant les rapprochement. Elle se demandait pourquoi il ne l'aimait pas. Sa tête était en désaccord avec le coucou qui résonne dans la poire sanguinolente.
Photos prises, capture d'instant. Un gosse passe, échange de paroles, de billets. Elle aime bien cette bande qui sait quoi lui rapporter d’intéressant. La pègre sévit et elle emploie des moyen peu conventionnel pour la débusquer.
Pourtant ce n'était pas la détective et consultante pour la police qui venait ce soir sous le chapiteaux. Ultime représentation de la journée. Vêtue simplement, adolescente parmi les visage tout aussi juvénile. Immortelle, elle devait l'être. Figée dans le temps, hors du sien.
Funambule, regard émerveillé, lion et autres bêtes dangereuse qu'elle regarde dans les yeux, jeune femme au premier rang, bonne élève à la vieille habitude. Être au plus près, respirer le même air que les bête de foire. Sans pénétrer le monde elle y appartient à sa manière. Songeuse, elle reconnaît les visage imprimé dans la vidéothèque de son mind palace. Fantôme qui errent dans les synapses. Lui. Clown ici pour faire rire, et pourtant elle se questionnait toujours sur les malheur si grand qui devait accablé ceux si prompt à offrir le sourire. Lui, il n'avait pas changé. Captation d regard. Le temps qui s'arrête horloge au ralenti. Rembobiner le temps. La honte de son père. Ce jour là, l'homme au visage peint avait demandé un volontaire qui fut une. Elle l'avait regardé, jeune fille qui voyait derrière le blanc, le rouge et le noir. Le regard si sombre qui avait le dont de captiver ou de faire fuir, c'était au choix mais pas de demi-mesure, les tiède qu'elle vomit de sa bouche vermeille. Elle avait récité le tableau périodique des éléments, détaillant chacun. Enfant prodige par défaut, en d'autre temps elle se serait produite. Silence de la salle. Les idiots qui rit sans comprendre. Son père l'avait incendié, immolé de moral une fois rentré, pourtant, elle avait seulement voulu montré à cet homme que les bête de foire ne sont pas toujours celle qu'on exhibe, qu'elle aussi, en d'autre temps aurait sans doute fait partie de cette famille.
Elle le regarde aujourd'hui, le même regard sombre, le même visage, curiosité immortelle. L'avait-il reconnue ? Avait-il comprit la main tendue ? Incomprise, solitaire. Enfant malade du cœur et de la tête. Coucou dans l'horloge et feu d'artifice dans la tête.
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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Lun 4 Avr - 22:34

† The Ice danse
W/Jason & Vespy
Il y a ce visage poupin, quelque part dans son coeur, qui le hante, dans la brume de ses rêves, entre la nuit et le jour, sur sa scène, derrière ses paupières quand parfois il ferme les yeux, quelque part dans le brasier qui ruine sa maison, son visage, collé sur le corps d'une poupée et elle le regarde et il ne sait pas où il l'a vu. Mais il sait qu'il l'a vu, le visage rieur, la jeunesse si tendre appelée pour la comédie qui l'était devenue d'elle même. Un instant hors du temps, pour une nuit hors du temps, c'était petite fille de cristal où l'innocence coulait comme le flot des cascades, fraîcheur de l'eau, fracas du torrent. Quand il est las de sa vie, il vient se reposer sur ce rivage, il regarde à travers son reflet dans l'eau cristalline, il voit le loup aux yeux rouges qui contemple les poissons avancer contre le courant, braver la vie, il y a voit chaque âme qu'il a croisé. Pas celles qu'il a détruites. Elles sont enfermées ailleurs dans son palais mental, dans des pièces sombres, celles dont les clés sont gardées par les crocs des fauves, la peur des animaux devenue haine, marquée à jamais sur son bras, la trace des canines des fauves. Ces rires là sont joyeux, ces rires là viennent de son grand plaisir avec celui des corps, se produire, qu'importe, se ridiculiser, il est devant la scène et sa main se tend vers des yeux qui luisent encore, plein de l'innocence de la poupée. Ces visages qui marquent autant que les rides, qui restent autant que la peur, qui coulent comme le sang dans les veines, symboles eux de cette part de lumière en chacun, soleil qu'il fuit en se cachant dans la nuit, qui revient à chaque aube. Dans ses cernes, ce refus au bonheur, imposé, vécu, il s'épuise pour la lune, il s'épuise pour la danse des astres, le ballet d'encre.

Ce soir là le maquillage va tomber, dernière représentation, puis pause, silence, les yeux qui devront bien se fermer. Il fait cela depuis des années, parfois il se dit qu'il est trop tard pour continuer, d'autres il se dit simplement qu'il est trop tôt pour stopper la montée, il est heureux d'être du même sang que les autres, ailleurs il aurait déjà été renvoyé, chassé comme le vilain petit canard qu'il était pour ses parents absents, maintenant cendres dispersées quelques part il ne sait où. le feu brûlé et fait disparaître, il marque de grandes cicatrices fermées, qu'il ne faudrait jamais ouvrir à nouveau, ne pas réveiller le démon de minuit Mais ici il est chez lui et il ne compte pas partir, la seule qui l'emportera sera dame faucheuse quand elle viendra prendre son coeur vide, elle sera sans doute surprise de voir qu'il ne bat déjà plus, elle n'aura plus à prendre que son souffle, avant qu'il ne se perde dans trop de lèvres. Ce ne sera pas ce soir, c'est sur, sauf s'il rêve déjà, il ne sait jamais où commence la valse onirique et où s'arrête le songe, il vit dedans, il sait qu'il vit quand il s'unit aux autres chaires, le reste des instants sont des moments suspendus aux lèvres d'une poupée du passé. Il s'élance comme à son habitude mais il n'est pas si grotesque, il ne fait pas sa parade uniquement pour les autres. Il ne vient ici que les gens pauvres ou de classe moyenne qui se payent des billets pour eux aussi vivre ce sentiment de rêver constamment, pas plus cher que de la coke, avec moins de danger, mais on s'y accroche quand même au rêve, ça ne tue personne en revanche. C'est peut-être pour ça qu'il n'a toujours pas ressenti l'envie d'y goûter, il en a déjà la bouche pleine. Il n'y a que la cigarette qui l'obsède, le calme plat de gerbe de fumée, les lèvres qui s'ourlent pour être ensuite embrassées. Ce soir il embrasse sa piste des étoiles et il se plonge dans les bains d'un autre genre de feuilles.  

La poupée lui sourit, il peut la voir à travers ses faces burinées qu'il ignore, ce n'est pas eux qu'il veut, il se fiche des autres, les autres n'ont jamais compté, seul compte l'idéal. Inchangée, prisonnière elle aussi du temps, petite princesse gelée, de ceux qui croient que les temps anciens sont restés, qui ne voient pas ce nouveau monde, leur nouveau monde est plus ésotérique. Courbette. Des gens ils en fréquentent temps, des fantômes un peu moins, c'est les souvenirs qui viennent parfois l'attaquer et il l'avoue rarement, quelques regrets picotent parfois. Il hait, est hait. Rare sont ceux qu'il supporte ainsi, il attrape une main trop douce, le genre de mains qu'il supporte. Le genre de personnes qui ne méritent pas d'être réduites à néant, sans doute déjà en morceaux, ou trop précieuses pour être abîmée, de véritables diamants, qui ne peuvent se rayer qu'entre eux. Alors il se fait diamant, se risque à abîmer la fée. Mais il est marié au danger, il flirte avec son sourire même quand il n'est plus temps de penser à hier ou à demain. Dans l'heure morte où les diablotins dansent, cette heure où tout peut arriver et tout arrive, le lendemain incertain. Il n'arrive pas à prononcer un mot, peut bavard d'habitude, il saute sur l'occasion de revoir celle qui hante tantôt ses songes, ses souvenirs. Un de ses poissons qui ondulent dans sa mémoire, dans les pièces rayonnantes de son esprit. Un soleil qui danse avec la lune. Sans s'éclipser. Est-ce que cela peut exister ? Il voudrait tant être capable de dire quelque chose, mais s'il parle, il craint que la magie s'efface, que ce soleil inonde son territoire et finisse par l’éclipser. Trop précieux pour être gaspillé, il baise la main comme un bon prince, et les mots n'ont pas besoins d'être prononcées, il passent pas ces gestes, ces manières sorties des âges. Ramenée de la mort comme des phénix, destinées à devenir encore de la cendre. La fille des périodes, la fille avec la tête pleine, la fille avec la main, elle est là, il peine à y croire. Il l'a déjà vu, du moins il en est persuadé, mais entre ce qu'il sait et croit, il n'y a plus de frontières. Quand les faibles rentrent, quand les esprits fragiles se terrent il attrape son égérie. De toute façon, elle est là pour ça, murmure le diable à son oreille. L'ange s'est tut, muet par la beauté qui se trouve en face de lui.
Si son coeur pouvait chavirer...
Il l'appelle, elle doit venir, elle doit venir contre lui, il doit sentir contre lui la pulsation de l'inconnu, de l’irréel, du petit oiseau prêt à prendre son envol, mais il ne veut pas effrayer l'apparition.


«Venez sur scène».

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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Lun 4 Avr - 23:10

† The Ice danse
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Que deviennent les rêves, vague chanson qui au regret danse. Le coin du feu habité de farfadet, le rêve d'une nuit, le trouble d'une vie. Mot avouer et regard traduit aussi vite oublié. Lointaine dans les méandre du bosquet au fée, c'est le songe d'une nuit d'été. Qu'ils sont fous ces mortels, c'est Puck qui hurle, lointain. Loin. Si proche. Le souffle percutant les visage, les mémoires déblayé de la toile d’araignée de l'oublie. Elle aurait aimé surgir des eaux du léthé, soulager un instant son esprit surcharger. Oublie glorieux et miséricordieux qui se refusa à jamais à elle, étreinte douce qui ne saura être que mortuaire dans le saint-suair.
Oracle à la nuit des temps, surgit du passé et sans âge, la grâce comme penché sur son berceau, les fées avait sur susurré que jamais ne soit corrompu sa pureté et jamais la beauté flétrie. 2Clat au milieux de l'opprobre de la peur où l'on ne voit qu'horreurs et ombres. Transcendant la nuit, éclat de son visage de madone.
Elle observe, revoit et voit. Le temps se dilate, relativité d’Einstein. Il n'y a pas de temps, pas de passé ni de présent, ni le futur. Futur se faisant présent qui dé-lors vécut se fige dans l'oublie gelé à notre mémoire et au cœur.  
Étrangère de ce monde ou s'enlise la laideur, elle est en quête du merveilleux, pépites humaine, incapable en dépit du malheur de renoncé à l'éclat de l'a bonté qui réside en chacun. Elle la voit la saisit, si accroche. Elle les observe. L'ombre où ils s'agite. Maquillage qui cache les visages. Tromperies et leurres, il ne peut la tromper. Elle a mille facette telle les pierres les plus précieuses, chacune miroitant d'un éclat singulier. Vérité, elle observe, brisant les barrière et les muraille autour des âme, elle se fait chevalier d'Eon et combat, réduisant en miette les ronce pour saisir l'essence. Figée.
Honte, honte d'être qui elle était. Le monde où elle était née n'était pas le sien. Le sang bleu et le pieds enraciné dan la terre britannique, elle n'avait jamais voulu de cela, elle dont la tête fut happée par Saturne et les pieds dans l'eau. Elle avait voulu s’inviter, créer sa vie, en être maître, oublier l'argent et les terres. Elle voulait servir une justice à sa manière, vision biaisé. La justice humaine n'est pas celle en laquelle elle croit. Madone rédemptrice auréolée.
Elle ne savait pas,  comment le pourrait-elle, savoir  quel point un moment peu changer une personne, à quel point elle aurait pu en marqué une autre. Ce n'était que quelqu mot, qu'un regard, sans doute le plus humain et sincère qui avait pu se poser sur lui à l'époque. Le regard d'une enfant, d'une adolescente qui avait su le conserver.
Le monde rit et oublie. Égoïsme, elle le réfute. Comment être égoïste quand le monde est là ? Quand il y a tant d'âme qu'elle voudrait étreindre dans ses ailes. Son corps marqué des épreuves vécut pour s'affranchir de l'ombre antique. Ancêtres que la rejette, elle est d'ailleurs, lointaine, étrangère à leur monde. Elle voulait autre chose. De la vérité, de l’authentique, de ces choses qu'on en peut dire et seulement vivre. Ressentir.
Il passe s'approche et la saisit, l'appelle comme le pèlerin venant à la divinité, cherchant une réponse. Le regard de jais posé sur lui, obscurité du monde qui se perd au fond du regard. Elle saisit au vol l'invitation, regards qui se tournent sur elle. Elle n'est pas de ce monde. Elle est d'ailleurs. Ovni, ange banni du ciel pour faire son œuvre sur terre.
Elle dépasse la barrière humaine, silencieuse et le regard qui se fond au sien, se déverse au-delà de ce qu'il perçoit, se déverse dans son âme sombre, elle y porte la lumière qui ravage l'obscurité et le mange de son éclat. Inondation.
Elle esquisse un pâle sourire et le monde disparaît. Seul sur un piste au milieux d'une foule et du bruit qui disparaît, sous cloche. Qu'on peigne les roses en rouge. Ils sont exhibés sur le buffet, dans l'intimité d'une cloche.  
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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Mer 6 Avr - 0:22

† The Ice danse
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Parfois la question l'effleure, comme les feuilles d'un cerisier au printemps, celle qui souvent l'accapare, qui revient en boucle, qui tourne comme les ailes d'un moulin au gré du vent, parfois il se laisse faire, se pose et se laisse à penser, parce qu'il aime penser, il aime parfois simplement laisse le flot ininterrompus d'image du monde passer derrière ses paupières. Ce monde qu'il n'arrive pas à haïr, mais il abhorre. Ce cadavre qui garde toujours sa grâce, qui continue de danser quand même il ne reste plus que son squelette affreux et repoussant. Parfois il jette les mots contre l'asphalte et les noie dans son scotch, comme-ci ils allaient partir sans jamais revenir à l'assaut, et il se saoul pour peu, pour cette chose si vaine mais à laquelle il s'accroche parce qu'il ne s'y accroche pas il n'a aucune raison aucune raison de continuer à respirer. Alors il se dit qu'il n'a pas besoin d'une réponse, mais toujours elle revient, cette question qui l'obsède, qui le conditionne, qui à elle seul emprisonne son avenir et son passé dans un monde onirique de regrets, qui ressasse les événements et lui faire croire que cela aurait pu se passer autrement, qu'il aurait pu sans doute, un jour, vivre une autre vie et avec ces utopies, viennent les désillusion parce que ça ça vie lui échappe totalement, que comme de l'or liquide elle coule entre ses doigts et qu'il ne peut rien faire pour l'empêcher de s'échapper aussi précieuse soit-elle, de filer entre ses griffes impuissantes de fauve alors qu'il désire tant la garder, qu'il la désire et l'estime, la darde d’œillades inquiètes, désireuses. Désir qui fait de lui tout son être. Le sable du grand sablier du temps part, s'envole de ses paumes ouvertes, lui qui a tourné vers la vie un visage crédule, qui n'a reçu de face que les vents du désert, les paysages qui changent sans cesse, l'instabilité et le désarroi. L'errance.. Ais-je été heureux ? Et plus encore et ce droit d'être heureux auquel il ne croit pas.

Là maintenant il sait qu'il l'est, frappé par un véritable rayon de soleil, enfin réchauffé par l'astre qu'il abandonnait pour la fumée des clopes et les rêves interdits. Il s'est caché de la lumière, car elle révèlent toujours les impureté, elle qui est si parfaite, la poupée est parfaite. Elle a tout de désirable, son éclat vaut toutes les pierres du mondes, elle devrait être serties sur le plus beau des piédestal, mais son petit oiseau ne doit pas être retenu en cage, il a besoin de sa liberté, des cieux qu'il doit grimper pour redorer son plumage, le petit ange retourne parfois au paradis pour se ressourcer à force de regarder les démons comme lui dans les yeux, ça abîme de voir l'abîme. Elle, c'est sa rose, et Petit Prince, il s'en occupe, il voudrait lui faire découvrir le monde, mais son monde n'est pas de ceux que l'on explore, le monde du mensonge et de la tromperie, du vice et de la décadence, ce n'est pas beau, pas assez pour elle c'est certain. Mais il ne veut pas la garder sous sa coche de verre, elle ne mérite pas d'être conservée comme un simple objet, elle en perdrait de sa brillant et de cette infime chose qui en plus de la rendre vivante la rend palpable, autant qu’irréelle, l'impureté de ce monde risque d'abîmer ses pétales, mais elle ce coté sauvage qui mérite aussi de briller comme ses yeux diamants. Elle descend sur terre, elle quitte la foule, elle s'avance vers lui, il ne sait pas si le contact est réel et honnêtement, il s'en fiche, pourvu qu'il ne se réveille pas, pourvu qu'il ne réveille pas. C'est ce qu'il se répète en boucle, si c'est un rêve, qu'il y reste, temps qu'il y a encore des rêves à rêver.

Il oublie le monde alentours, plus de show, plus rien, c'est juste son corps qui vient à la rencontre du sien d'une manière inévitable. Des corps il en désire, il s'entiche de personnes, qu'il jette une fois qu'il n'y a plus de beauté à distiller, mais ce corps est inviolé et l'envie n'a pas souillé son regard sincère. A ses yeux il l'est, d'une pureté étrange, en théorie il n'en a aucune idée, il ne pense pas qu'un être ai pu porter atteinte à la chasteté de ses courbes, ça a beau être un appel à la luxure, la simplicité, l'élégance du corps à quelque chose de religieux. Il n'a pas de dieu, ce sont les arts sa rédemption, elle est ainsi en ce sens, une oeuvre d'art, vivante, palpitante, il entend le coeur, sent le parfum, mais il n'a aucune preuve qu'il la tient bien entre ses mains, il effleure sa peau, assez pour la toucher, trop peu pour ressentir, il a si peur de l'abîmer, il ne veut pas arracher les racines de la rose, il veut cueillir sa rosée de la meilleur manière possible. Tous les bruits s'arrêtent, le silence à quelque chose d'effrayant, maintenant il est perdu. Totalement perdu dans les abysses. Et il ne fait pas noir. Quand il danse ainsi, il n'a pas besoin de porter ses masques, de se scinder en deux, de mettre d'un coté le résidus humains, de laisser courir la créature de l'autre, il n'a besoin d'aucun apparats, parce qu'il a à juste à être, écouter, se servir de ses sens, de son corps et redevenir l'animal, humain, état sauvage.

Et dans le silence le spectacle se tait, plus rien n'existe, juste une forme auréolées, des lèvres rosées, des yeux précieux, il voudrait enlever tout ce qui cache l'être qui dort, mais on regarde, il doit se contenir, mais pas jouer. Il n'a pas le force ni l'envie de jouer quoi que ce soit devant celle qui lit, il n'a pas besoin, quelle perte de temps ce serait de toute façon. Il ne peut rien lui cacher, alors il ne cache pas, puisque maintenant les autres ne comptent pas Il attrape ses mains enfin, s'en saisit au vent avec grâce, il n'en prend qu'une car il besoin de ses hanches, mais le contact s’inscrit véritablement, et il sent le corps glisser comme le temps entre ses doigts râpeux, mais il s'accroche, désespérément, comme ci sa vie en dépendait et il n'est plus si sur que ce ne soit pas le cas. Qui dit qu'il ne va s'arrêter de respirer s'il lâche sa poupée ? Il ne veut pas s'avoir ce qu'il adviendra quand il quittera son étreindre discrète. C'est parce qu'il n'y a pas de contact direct que tout est magique, tout est suspendu, ils volent. C'est étranger comme relation, ça n'existe pas et pourtant c'est réel, ça arrive, quelques part, peut-être dans les rêves, peut-être dans ce monde, ce qui est sur c'est que peut-importe l'univers, les choses arrivent, elles se passent, dans un temps qui s'écoule d'une autre manière, peut-être que cela fait des heures qu'il est là, comme cela ne peut-être rien que des misérables secondes. Peut importe l'univers, c'est là. Mais ça ne tient qu'à un fil, qu'à une volonté, il suffit d'un geste trop brusque pour rompre l'illusion et le retour sera brutal, comme la chute du ciel, comme le manque d'héroïne. Avant de tomber, il voudrait danser, une dernière fois peut-être.

La dernière fois elle était venue, mais il n'avait pas eu le temps de vraiment la détailler, ce corps sans doute trop chétif, ce visage de chérubin. Il se souvient de la fracture des mondes, elle qui baignait dans des luxes, lui qui était réduit à une vie simple. La fatalité du destin qui les a enchaînés des enveloppes contraires à leurs âmes et comme des jumelles elles se retrouve, elle aurait pu être à sa place et il aurait pu être la sienne et encore, tout cela encore, dépend de l'univers, du destin, de ces choses qui se décident autour d'une table, de dés, de dieux, s'ils existent, lui et les autres s'ils sont là. Ce soir ils se complètent, s'unissent, et quoi de mieux qu'une valse pour la rencontre de deux corps stellaires ? Il l'a invitée sur son terrain, sur terre, cette endroit un peu ingrat pour une personne telle qu'elle, maintenant il lui restitue sa noblesse à travers une danse, les mortels n'y verront que des gestes répétés, c'est tellement plus pour eux. C'est une union, une promesse, des mots qui passent par des mouvements, quels mots, quelles promesses, comme des vœux, si elle étaient prononcées, jamais elle ne pourraient se réaliser. Ce sont les rêves qui au matin nous échappent, qui sont arrivés, mais qui sont trop beaux pour que l'on s'en ressasse les paysages au risque qu'ils deviennent banals, qu'ils perdent leur essence.

Il encercle sa taille, froisse le tissu démodé, elle pourra s'accrocher au costume bon marché, trop porté lui aussi? Elle s'accrochera à ce qu'elle jugera bon, il est à sa merci, suspendu à sa beauté vespérale. Et maintenant ils vont danser, hors de tous les temps qui existent et il ne s'arrêteront jamais dans leur univers, sur terre un jour ils devront se séparer, quand l'heure sera venue de rentrer, quand minuit sonnera, sa Cendrillon retournera à la noirceur du monde, il sera sa pantoufle, il sera le détail infime qui permet que ses moments reviennent. Comme le diable il est dans les détails, camouflé, veilleur, mais ce soir c'est l'ange déchu, ange tout de même. Les abysses deviennent rosées, projecteurs allumées, dirigés vers eux, des gens admirent, des gens croient voir un spectacle, ils ne captent rien. C'est devenue une habitude, il a rencontré pourtant un jour quelqu'un qui voyait, mais il aspirait aussi à la pourriture. Il préfère celle qui voit et qui aspire à la lumière. Tout le monde retient son souffle et pour lui l'apnée commence avec le ballet. Il plonge dans le Pacifique aux flots tumultueux, aux courants inconnus et il se noierait dans ses bras tant cette sensation légère de flotter, vaut le peine d'être vécue. Vaut la peine de vivre. Si tout ça était réel.

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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Dim 10 Avr - 22:09

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L'androgyne s'élance, il la rattrape au vol. Nul ne saurait saisir pleinement l'intensité et la véracité de l'instant.
Née le jour le plus froid du monde, pane de chauffage, on avait cru la perdre, son petit cœur était trop fragile, il a du être remplacé par une horloge. Rouages qui décomptent ses jours, heures, minutes et seconde. Pourtant son corps semble figé dans celui d'une jeune adolescente, ou adolescent. Immortel au palpitant moribond, il a y a deux ans on aurait cru la perdre mais le ciel n'avait pas voulu d'elle. Rester sur terre, achever son œuvre. Trop talentueux le chirurgien ou trop sadique le dieu illustre. Fugitive, exilée volontaire.
Fuite de sa famille, quitter le monde l'enfance au plus vite, courir si vite pour rattraper les âge en esprit. A quinze ans elle avait eut son A-level et entrait à Oxford. Fonceuse, déesse du karting, prête à tout. L'amour c'est un peu, ça, savoir qu'on fonce droit dans le mur et appuyer quand même sur l'accélérateur. Sans air-bag. Elle avait eut la tête en vrac. Enfant distraite, funambule sur ses idées, prête à sauter et sombrer dans les méandre de son imaginaire.
Passé, visage de clown Il avait des air de Pierrot de la lune. Elle voudrait avec lui s’asseoir sur le croissant d'opal, dans es bras se lover. Enfant elle était, gamine en culotte courte. Bref signe de compassion qu'elle avait pu lui donner. Classe différente mai un moyen de dire toi et moi sommes de la même race air de gitane qu'elle pouvait avoir, reflet de son appartement style art nouveau, art déco... et victorien.
Puis, désarrois, illusion envolée, volatile sortit des œufs brisés des souvenirs. Envolé, oublié pour ne pas sombre. Colmater le navire, assez pour gagner le prochain port, elle abandonna son ancienne chaloupe, ancienne vie. Elle faisait dans le clinquant désuet, elle avait prit un bateau pirate, elle voulait une vie dangereuse, elle voulait sentir sa vie glisser entre les doigts du destin, avoir mal pour prouver son existence.
Elle saisit sa main tendue, comme le pécheur en quête de rédemption, la lumière sur elle, lui à l'obscurité. Le rejoignant ils se font éclatant, centre de leur monde. Elle l'observe son Pierrot de la Lune, le costume élimé, prêt à rendre l'âme, il passe ses main sa taille, la soie ancienne plisse sous ses doigt, ondulant en vague, elle passe la main à son épaule, troublé étrange qu barre son regard sombre, elle respire lentement, posément, esquissant un début de danse sans vouloir la mener, elle voulait le laisser faire sans se soucier des regard.
Un court instant elle dérobe ses orbes de jais aux siens, le privant de la visions angélique de son visage poupin. Fugace pensée, si elle avait su, elle serait partie à ce moment de chez elle, privant son cœur de ses futur aventure, il serait encore intacte. Tasse brisée, fêlée, ça ne laisse pas passé la lumière, sa fait partir le liquide, elle est assoiffée mais le liquide fuit avant de toucher ses lèvres délicates.
Le bout de ses doigts de dentellière à faire pâlir un Vermeer effleure ses cheveux. Il ressemble la bête du conte, serait elle seulement la belle qui saura lui offrir la rédemption ? Elle voit un court instant, relevant ses yeux pour transpercer les siens, pénétrant son âme un court instant, figée faiblement, les aiguille de son cœur s'entrechoque, raté d'un battement, elle a vu son âme, pendant un instant, une éternité. La poupée manque de tomber, le regardant, n'osant rompre se contacte, elle tombe vers l'infini atterri parmi les étoile, léger sourire qui apparaît sur ses lèvre irradiant le monde de sa lumière, son cœur. Son horloge. Interdiction d'aimer. Son souffle se coupe, elle étouffe sans sangloter. Clos ses yeux le sont, et un instant plus tard. Morsure du coucou, faible décharge, le cœur repart, souffle qui rehausse son torse androgyne. Pâle sourire qui cherche le regard du damné, de la bête derrière laquelle se trouve un homme.


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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Lun 11 Avr - 1:47

† The Ice danse
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Jason n'aime que les femmes qui habillent les peintures, silencieuses, immobiles, ces corps majestueux figés dans la toile, immortalisés pas les couleurs et les pinceaux de grands maîtres, ceux qui savent saisir l'instant, arrêter le temps. Leur beauté est mystique, des créatures légendaires prises en flagrant délit d'exposer leur beauté au monde, il aime la forme arrondie d'un sein, la piqûre discrète d'un téton, la courbe des hanches, le creux des bassins, la finesse des leurs jambes, tout autant de détails qui font des femmes des choses faibles et tangibles, elles vous regardent, à travers la moucheture de la peinture comme ci elle pouvaient lire dans votre âme. Et sans doute est-ce un peu le cas, ces femmes qui charment tant d'hommes, les seules qui peuvent donner à la vie sa forme finale, plus que de la créer, plus que la créer, l'enfante, faire des ce qui est chaos une choses. Déesses dangereuses; grandes dévoreuses. Il les aime pour ce qu'elles représentent, pour tout ce qu'elles sont, des choses magnifiques, peut-être la création d'un diable, et bien, au diable le fruit défendu. Il ne croque pas dans cette pomme là, il a toujours préféré le défi, d'autres courbes plus dures, des traits plus marqués, mais in ne peut nier aimer le corps des femmes et l'allure qui s'en échappe. Les femmes, uniquement les femmes, pas les jeunes enfants, les harpies d'innocence, ni les mères, comme brisée par l'effort de faire naître des petits démons cornus. L'acte en lui même est beau, la création est pourriture, des êtres difformes qui deviendront les loups de demain.

Mais les mères et ces femmes, quelles créatures effrayantes. Lire dans l'espoir qu'elles font, d'un regard elles happent l'âme et il n'est plus de secret que l'on peut garder. Cette situation l'embaume quand il se noie dans les profondeurs de son maléfice, ces perles brillantes qui lisent toutes les horreurs, déchiffrent les masques, son maquillage ne sert à rien, il n'y a rien que l'on peut cacher à une femme, à cette femme. Perspicace, il ne cherche même pas à cacher quoi que ce soit, accepte qu'on puisse simplement pénétrer dans ses secrets sans demander la permission et regarder le monstre droit dans les yeux. Oser le caresser est une autre affaire, elle pourrait y laisser une main. Il voudrait se cacher quelques part, parce l'autre le dégoûte, il aimerait lui dire de ne pas regarder de trop près elle pourrait se brûler les yeux. Jason est un monstre, mais un monstre qui cherche désespérément à éloigner ses démons en avalant ceux des autres, en consumant les autres, anéantissant, dieu destructeur, il a besoin de ravager et de brûler pour son renouveau, il cherche à renaître de ses cendres mais il a si peu de choses à ramasser dans le cadavre de son enfance qu'il est simplement amputé de l'étincelle qui ferait tout flamber. Il n'a pas envie d'être ce monstre, mais il sait que sans cela il n'existe pas et la tentation du mal est toujours plus forte que l'idée de chercher la repentance dans une lumière aveugle. Le chemin vers la lumière est trop pentu quand il peut encore s'allonger dans les bras de Lucifer. Son coeur bat pour le mal, pour ceux qu'il dévore, il n'aime pas et n'a jamais aimé personne, il doute de trouver un jour quelqu'un qui pourra lui donner l'impression de ressentir, tout ce qu'il sait faire c'est désirer et détester, il vit d’extrêmes en extrêmes et se cache dans le silence presque religieux de la patience.

Son coeur, il arrête celui des autres, comme s'il avait l'aura du blizzard, qu'il n'était que glace. Rien ne pousse où il marche, rien ne survit à son passage, quoiqu'il fasse, il n'est que mauvaise augure et il se conforte dans cette idée, celle d'être un prédateur, en haut de la chaîne. Il laisse derrière lui la mort, pourtant il n'a jamais tué. Et l'idée ne lui plaît pas. Tuer est violent, peut-être trop harmonieux pour quelqu'un de bourrin comme lui, il sème les graines de la mort, récolte mais il n'arrache pas la vie directement, il laisse le poison ronger ce qu'il reste des racines, il détruit l'Eden, il détruit ceux qui ont besoins d'être crus et aimés, il fabrique ses propres loups, comme le Docteur et Frankenstein, mais ses bêtes finissent par dépérir, oubliées, imparfaites, il se lasse de toute façon. Ennemie dangereuse que tu es impatience, toujours dans son dos, à la porte de sa roulotte, derrière ses paupières. Peut-importe, il peut bien essayer d'être bon au mauvais, le vide est toujours là et la mort aussi. Si cela doit finir ainsi, ça ne lui fera ni chaud ni froid. Il aime être puissant, se sentir plus fort qu'il ne l'est sans doute. Entre ses doigts, le corps de sa beauté, elle aussi il pourrait lui faire subir le même sort que les autres. Elle aussi il lui brisera le coeur, qu'il le veuille ou non, son pauvre palpitant qu'il sent à peine. Une panique légère naît quand ses yeux quittent les siens, pendant un instant hors du temps, il a face à lui ces femmes emprisonnées dans ses toiles, destinées à mourir éternellement, les yeux clos. S'il savait manier un pinceau, il aurait capturé la Belle dans son sommeil.

Elle est venue chez la mauvaise personne encore, mais il lui offre sa danse, il lui offre ce dont une femme de sa stature à besoin. Elle repart, revient, il la tire de son sommeil mortel la main sur le hanche remonte jusqu'à ses omoplates. Ce soir il est peut-être prince d'une princesse, bête d'une belle. Il sait comme cella se finit ces contes là. Au fond, il sait comment pour lui ça devra se finir. Il étouffera la chute autant qu'il le faudra, plongera dans le styx, elle est entre ses mains et elle ne pourra pas glisser, elle est sienne, il jure devant Dieu qu'il ne laissera pas de mal lui arriver, pas d'autre Mal que lui. Elle est sa possession. D'une autre manière que les autres le sont. Elle pourrait être comme les autres mais les mains du puissant sont joueuses et préfèrent qu'ils continuent à être quelque chose, elle n'est pas de ces coeurs délaissés derrière lui, presque éteint ou juste morts, quelque chose lui dit qu'il ne peut pas briser son coeur, car il est déjà brisé. Il n'a jamais été réparé, ou de manière bancale. Il la prend dans ses bras comme si c'était la plus fragile des choses. Elle ne partira pas dans ses mains, il ne le permettrait pas. Peut-importe ce qu'il vient d'arriver, il ne la laissera pas retourner où elle est allée. Pas à pas il la fait tournoyer avec douceur, le décor n'a plus de forme, les visages ne sont plus que des taches, il lui sourit doucement. Sourire. Cela fait trop longtemps qu'il n'a pas sourit, simplement, juste pas réflexe de bonheur. On a tous besoin d'un de peu de chaleur, entre deux êtres venus du froid il est normal de se réchauffer. Des soleils solitaires. Il se noie volontiers dans son regard, il donnerait beaucoup pour savoir ce qu'elle y voit, la question brûle ses lèvres, mais il n'ose pas la poser. Il voudrait savoir ce qu'elle pense, connaitre la texture de ses cheveux, entendre le palpitant capricieux.
Vivre.

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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Dim 17 Avr - 15:33

† The Ice danse
W/Jason & Vespy
Virevolte, virevolte et s'envole. Cœurs éparse, morceaux envolé au mille vent. Prisme étrange d'une vie chimérique qui aurait pu être mais ne fut pas. Se sera jamais. A l'oublie elle ne peux se résoudre et pourtant. Multiples facettes, visages si différents les uns des autres. Pourrait-elle se jeter dans les bras d'un autre ? Funambule en équilibre sur la corde des émotions, si elle risque tout pourrait-il amortir sa chute ? Homme parachute. Équilibre instable.
Dans le miroir elle se regardait, adolescente au cheveux cours, elle gommait ses traits féminin, chevalier d'Eon, Pourquoi choisir ? Elle ne se sent ni homme, ni femme, un peu des deux, un peu de rien. Son corps la trahit, allure masculine svelte, fébrile, mais génétiquement femme. Perdue dans une féminité qu'elle a rejeté. Elle ne veut être rien si ce n'est qu'elle. Elle et cette lueur au fond des yeux qui rendent aveugle ou amoureux. Manières désuètes qui la font errer en anachronisme dans ce monde trop moderne pour elle. Elle est d'ailleurs.
Manière de ne rien dire qui parle au bout des souvenirs. Elle le dévisage après avoir frôler la mort, lui. Le fera-t-elle tomber en esclavage de ce regard, de ce visage ? Évanescente, délicate, main qui vient frôler sa joue et se perdre dans ses cheveux, visage qui s'approche de ses lèvre brûlante d'une question qui reste silencieuse. Frôlement ardent, elle marque. Rouge le fer qui effleure la peau de ses lèvre, de sa mâchoire. Jambes qui se lèves à son flan pour passer de l'autre coté. Déstabilisante à inverser les rôle. Fragilité qui se fait force, meneuse de danse. Son sourire la captive, homme sombre qui s'illumine sous ses gestes. Étoile, elle brille et l'irradie. Hésitation d'un instant, éloignement fugace, peau qui hurlent du manque de la peau de l’autre, rompant le contacte visuel. Troublante de fragilité dans ses gestes, danse d’émotion. Elle prend son élan et s'envole tel un ange s’accrochant à la corde, faisant tourner avec délicatesse son corps qui se fige dans l'espace, jambes arquées et tendues avant de retoucher le sol et de lui faire oser le porter. S'approchant de se son pas félin, panthère à l’assaut, un regard pour lui faire comprendre. Vole, s'élance pour une confiance, un rêve qui éclot de la coquille, souvenir qu'elle gardait sous son oreiller, priant qu'il ne se soit pas briser sous sa tête lourde de ses soucis d'adulte.

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Bang bang.
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TON AGE: quarante deux ans.
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MessageSujet: Re: The ice danse [Jaz]   Mer 27 Avr - 20:44

† The Ice danse
W/Jason & Vespy
Et si elle est douceur, la créature qui n'a pas de visage, la fée qui se change d'apparat à son bon vouloir, tantôt ange au visage crémeux, qu'on ose à peine effleurer de peur d'en effacer les traits dessinés au fusain du peintre du monde, belle peinture qu'elle en est, résultat encore de l'oeuvre de la nature florissante, une oeuvre d'art vivante comme ces toiles devant lesquelles il médite, sage en quête de repentance, à la recherche des réponses qui s'échappe à son âme, les fuyardes, la peur de l'honnêteté, du choc du mot contre les parois abrupte du palais mental, "connard" pour désigner le loup, le pourquoi et ses réponses alors fuis, s'envole, l'oiseau qui n'a pas de rivages, revient en été dans la chaleur du sang, mains autour des cous, la violence de l'amour des haines; tantôt sirène au chant de tentation, de quelle danse elle danse alors ? Si elle est ces choses, ces belles choses que les poètes décrivent avec plus de mots qu'il n'en faut, toujours mots plus beaux pour ce qu'il l'est encore plus, qu'est-il lui ? sans doute pas grand chose, c'est la sensation d'être tout petit face à quelque chose de très grand, accepte alors le concept qu'il ne soit pas roi, pour être roi il faut une reine, la sienne n'existe pas, elle est de cristal ou de sel, figée dans le temps dans les rêves qui se mêlent au sang, c'est le roi bâtard, dont personne ne veut le règne, la peur de l'acier qui s'entrechoque. il est un homme en guerre, en guerre perpétuelle, pour détrôner les dragons des princes et princesses charmés, enfermés dans sa tour, à son propre tour, d'être terrassé encore par la peur, par la conscience, le soldat imbattable de l'esprit. Mais il est de ces jours ou le plus grand ennemi c'est le corps, c'est soit, cet être qui se dit-on, ne peut exister tant il est mauvais. tant il n'est qu'un nuage venu cache l'astre, poussé par les vents, poussé par les marrés, ballottés, un neutron excité qui voyage sans savoir se poser, voué à l'errance éternelle qu'appelle ce monde solitude. Et ce contre le désir intime d'être accompagné, ne pas descendre seul dans le ventre de la terre. la pire souffrance, être seul, sans même avoir son propre esprit comme compagnie, quand l'esprit n'est pas en accord avec celui qui vit ou survit.

Jason l'homme dans la tempête. S'il est furie, s'il est typhon, si cet homme qui vit en lui, le monstre bien caché qui dévore les entrailles, pousse au vice quand l'homme veut s'éveiller et hurler, vas-t-en, casse toi aux prétendants du banquet. lui-même, son propre meurtrier, tiraillé, arraché de l'intérieur; si toutes le constituent, les formes abstraites qui lui donnent sa forme chimérique, alors elle, elle ne peut-être que soleil, que lumière, qu'étoile dans le ciel nébuleux. c'est le mariage du ciel et de l'enfer, il est dans son propre tourbillon, au coeur de sa tempête et les voix cessent, les souvenirs, les crics, les flammes disparaissent du spectre de la vision. il n'y a qu'elle, un visage si tendre qui se rapproche, chasse un instant les conflits, vide, silence, paix, il y l'innocence collé sur les yeux, il y a l'extase candide sur les lèvres, il est hors du temps, comme il sont hors du temps, comme le temps n'a plus d'emprise sur ces deux vivants. que le temps aille se foutre. tout dure une éternité en sa compagnie, les mains qui caressent, ces femmes mères, elle rappelle la génitrice, ou l'idée qu'il s'en faisait. et parce que c'est hors du temps, le contact est chaste, léger, il arrive sans arriver, il existe mais n'est pas, des mains qui se perdent dans les cheveux qu'on devrait peut-être couper, mais ne ferait-il pas encore plus sombre qu'il ne l'est ? la douceur révélée dans le visage, une peau douce pour un geste doux. il détruit, reconstruit, façonne, il brise, blesse les coeurs mais jamais ne fait mal les choses, ne blessent ces corps respectés, presque adorés, dans son péché, respect de l'amour avec le petit a, le grand est trop gros, il en perdrait son propre coeur trop faible et trop petit pour survivre aux battements, on s'égare, on s'ignore, on s'enferme dans l'éphémère pour pas qu'il, temps et ses dents, mordent, tue. ironique sans doute, quand on sait que son coeur a elle est plus à plaindre. deux petites novas se tournent autour sans craindre la collision, sans craindre les conséquences car elles ne savent craindre. on ne craint l'emprise du temps que lorsqu’elle pèse sur les épaules, mais ses épaules à lui, pour sa part, son légères de toute peine quand elle prend les devants, quand elle lui fait oublier un instant ce qu'il représente, le petit diablotin cornu qui évolue vers sa lumière. peut-être un jour il remettra à son cou la vielle croix qui rouille dans sa boite.

second acte, les choses, l'oiseau étend ses ailes d'or, quitte le nuit, évolue petit papillon de nuit marié aux abstraites choses. elle s'égare un instant, il regrette aussitôt la présence, elle rassurante, elle qui l'empêche de s'effondrer, le trou noir prêt à tout avaler, l'emporter dans sa chute. c'est à lui de rattraper, se soigner en soigner les autres, la confiance qu'il n'a jamais eu personne, sans doute pas en lui même, triste illusion, il sait ce qu'il vaut, une idée de sa valeur qui lui permet sans doute de porter les autres chaînes, celles qui pèsent des poids trop lourds, celles qui se meurent autour des poignets en sang. il ne voit qu'elle, comme ci plus rien n'existait et c'est le cas, depuis combien de temps cela dure il ne veut même pas le savoir, de peur de briser une magie qu'il voudrait voir faire effet encore et encore, ce n'est pas encore fini que ça ne doit pas se stopper, ça n'a peut-être pas commencer qu'il ne faut pas que cela soit terminé. elle vole vers lui et il l'attrape saisit le corps menu aux formes qu'il devine, s'imagine avec un sourire à peine caché, honnête non déguisée. à bas le costume, plus rien à cacher. il la maintient comme si elle était la plus fragile chose, ignore les douleurs qui pourraient ramper, jusqu'à ses dernières forces elle sera la fée. la fée qui a droit aux plus beaux cieux. doucement le retour sur terre, sans s'en rendre compte la paix n'a pas quitté le visage, sourire détendu, calme, plus de tempête qui bourdonne. sensation d'être enfin soit, dans le spectacle, dans une comédie de beauté, pas de rôles échangés. il la fait virevolter encore, glisser, profitant pur égarer les mains sur le corps élancer, danse sensuelle, la dance qui même sans mêler deux corps nus allie les chairs, ses mains retrouvent le visage, caresse de leur dos les joues roses. elle est beauté. être est rose, rose vespérale. lui qui n'est que réséda. il danse avec une princesse perdue. le roi déchu.

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