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 Let's have a drink (ozy)

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MessageSujet: Let's have a drink (ozy)   Jeu 24 Mar - 14:56

† Let's have a drin.
W/Ozy & Vespy
'Let's have a drink.' Fascinante la truculente. La justice rit au nez de ses victimes et là, tout au font de la turbine infernal, sanguinolent rouge carmin qui révèle l'éclat d'un cœur pur, le charbon noir. La flamme à lunette sort de son bain, moment délectable où elle se rêve marin et pirate. Sirène ensorcelant des marins. Baisé fatal. Létal.
Devant son dressing en déshabillé art nouveau, elle observe ses tenues toutes plus vintages les unes que les autres, certaines étant même d'époque. Joyaux inestimables d'un temps révolue mais dont les traces continuent de persister. Poussière d’étoile. Elle se décide finalement pour un tailleurs des années 40, rien sous la veste de costard, hommage à Katherine Hepburn, sublime Katherine. Observant son reflet dans le miroir, une coupe stricte, les cheveux au carré et son regard sombre, sauvage et insolent.
Elle hésite l'alouette, elle hésite a prendre sa caisse, mythique Aston Martin, voiture de James Bond, une clope au bec et une main gantée de cuir posée sur le volant. Ca lui vend du rêve. Vision Héroïque. Un des nombreux rêves que sa tête remplis de soucis d'adulte n'a pas encore avorté.
Elle descend au garage de l'immeuble où elle vit. Elle observe la bécane a coté de sa caisse. Ducati Monster S1000 de 2009... Sa bécane, pas le sienne. Gorge qui se sert. Elle est devenue sentimentale avec le temps, besoin de se souvenir, ne pas oublier pour ne pas refaire la connerie. Mon cul. Aucun humain n'apprend de ses erreurs, on les répète inlassablement comme un cantique sanglant. Saigner et finir exsangue, vision glorieuse.
Elle met la clef dans le contact, fait vrombir le moteur. Salut ma belle.
Elle démarre, elle est en retard, elle le sait. Pas grave il attendra, étrangement il l'attend toujours, sans doute car elle ne lui fait jamais regretter le moment passé avec elle. Seul le départ est toujours plus compliqué. Sourire malicieux à ses lèvres. Elle se gare,.
Entrée dans le saloon sans un bruit et pourtant, on la regarde, charisme naturelle qu'on dit. Connerie, c'est le costard qui fait ça. Elle avance et le voit, lui et sa sale gueule. Sa gueule qu'elle voudrait bouffer de ses lèvres, tirer sur ses cheveux roux et dévoiler sa gorge à sa merci.
Elle se pose sur la chaise à coté sans avertir sa venue, il a du la sentir dans son dos de toute manière.

- Tu m'excuseras de ne pas enlever ma veste.

Seins nus qu'elle serait, léger sourire charmeur à ses lèvres qui lui font comprendre. peau apparente jusqu'au croisement du tissus. Son bras effleure légèrement le siens, elle penche son visage, baisé à la commissure de ses lèvres. C'est si facile de juste baiser un homme. Elle voulait plus. 5 ans qu'elle le travail. Elle voulait rentrer dans sa  tête, elle voulait l'obséder. Le hanter. c'était un jeu dangereux, sans doute qu'elle même n'en sortira pas indemne... qu'importe, c'était trop tard.

- Une tequila, corsée.

Commande effectuée aussitôt apportée. Elle lui sourit à ce roux de malheur à qui elle sauve les fesses autant qu'il sauve les siennes. Charmeuse, désireuse à n'en point douter.

- Je suis venu tu vois.

Ce SMS n'était pas le premier et ne sera pas le dernier, mais c'est la première fois qu'elle accepte de le rejoindre sous son désir à lui. Récompense qu'elle lui offre.
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MessageSujet: Re: Let's have a drink (ozy)   Dim 22 Mai - 13:48

let's have a drink
Everybody won't be treated all the same.
Avalon-Jacy ✧ Ozymandias
Cigarillo au bec, bottes poussiéreuses, chemise rentrée dans un pantalon usé au niveau des genoux, il avait bel allure l'adjoint. Le vagabond est chez lui, ici à Deadeye. Chez lui comme dans tant d'autres villes avant celle-ci. Mais Deadeye... c'est cette fenêtre vers le passé, cette époque dans laquelle il aurait dû vivre incarner avec un réalisme frappant. Il mâchonne distraitement le bout du cigarillo qui pend entre ses lèvres. Un passant lui adresse un petit geste de la tête. On le connaît ici désormais. C'est un peu attraction locale, le passage obligé, le voisin étrange, l'âme qui aide. On le déteste ou on l'apprécie, qu'importe. Il a toujours ce mélange de politesse et de distance qui fait se demander : est-ce courtoisie, impudence ? Qu'importe. On le tolère, on l'évite. Rares sont ceux qui cherchent sa compagnie parmi les habitants, à part les âmes perdues, les égarés qui se reconnaissent peut-être en lui ? Comme cette gamine venue frapper à sa porte, qui s’assoit sans un mot sous son porche, les yeux dans le vague ? Ou cet homme muet qui ne cesse d’atterrir dans la cellule du bureau du sheriff ?

Mais c'est à la rencontre de l'inclassable, de l'étonnante qu'Ozymandias se rend. Il se pose dans le saloon, commande un verre et débute son attente alors que son esprit voyage vers d'autres pensées, vers les raisons qui l'ont amené ici... vers cette rencontre qui remonte déjà à quelques années, à ce visage, à ce caractère, à cette âme... Puis, elle arrive. Son visage est impassible, elle s’assoit à ses côtés et il repose son verre.

Après que quelques secondes se soient écoulées, il  sourit et lui adresse un clin d’œil charmeur avant de retrouver sa morgue habituel. Un toussotement nerveux rompt le silence si vite instaurée et si vite brisée. Ozymandias la détaille, cette déformation professionnelle qui le fait étudier les ports de tête, les tenues, les intonations. Bon, aussi un peu de cette curiosité empreinte d'un désir las, d'une impatience qu'il fait taire en grand gentleman. Il se sent un peu gauche à côté d'elle : la lady ensorcelante qui n'a pas froid aux yeux, cette étrange curiosité qui l'intrigue depuis cinq ans maintenant. C'est la vieille âme, un peu comme la sienne qui l'a surpris. Oui, il se sent vieux Ozymandias, mais les ans n'appuient pas sur ses articulations mais sur cet esprit ancien qui le pèse depuis son adolescence. Aux premiers mots qu'elle prononce, il se contente d'un sourire en coin, lourd de sens, mais retient une quelconque remarque osé. Ozymandias se redresse sur sa chaise, frémit - à peine - en sentant le contact fugace.  

- Je vois ça.

Oui, cette morgue qui le caractérise et s'esquive en sa présence. Elle lui arrache des sourires à lui le cow-boy bougon, le vieux roublard qui adresse à peine un regard à ses semblables. Il est galant avec les femmes, avec elle. Un peu étonné aussi, de par cette mentalité un peu ancienne, ce statut de justicier qui se dédie aux donzelles en détresse. Mais lui, c'est le mur, imperturbable en apparence, la bête fauve qui s'écarte aussi vite pour ne pas être affecter par les traîtrises des liens qui se créer t qui détruit aussi impitoyablement. Elle. La femme. C'est l'une des rares relations, celles qui se comptent à peine sur les doigts d'une main, qui durent depuis aussi longtemps. Parce que les relations d'Ozymandias sont généralement éphémères et se perdent dans le temps. Et pourtant...

Tout ça le travaille, mais rien ne transparaît. Comme toujours. Homme de peu de mots l'Ozymandias. Il met tout dans les longs regards, dans cette mélancolie muette. Il claque des doigts, commande un nouveau whisky. Son esprit est encore affûté. Il tient l'alcool mais reste prudent : on est si vite dépassé par les brumes qui affecte la visée et qui fait trembler la main normalement sure lorsqu'on dégaine son colt. Après tout la rencontre est marqué par l'inhabituel : elle est venu, il l'a contacté et elle est venu. C'est une petite victoire... en quelque sorte.  

- Alors... comment vont les affaires ?

Banalité. Un peu général. Histoire de nouer la conversation. Bien sur, ce genre de bavardage ça tranche sur les longs silences qui ponctuent habituellement ses conversations... ou qui composent généralement ses conversations à vrai dire.
  
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Dot King was whittled from the bone of Cain with a little drop of poison in the red red blood. She need a way to turn around the bend, she said I want to walk away and start over again. There are things I've done I can't erase. I want to look in the mirror see another face. I said, "never", but I'm doing it again.

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MessageSujet: Re: Let's have a drink (ozy)   Lun 23 Mai - 20:38

† Let's have a drin.
W/Ozy & Vespy
Perchée sur ses talons, elle avançait en funambule. Équilibre instable de ces bouts de femmes fatales. Créature subtile qui se réinvente sans cesse. Inconnue. Elle passe et traverse les âge sans laisser de trace. Arrivée sur le lieu du rendez-vous, détonnant, ovni, corps étranger dans le lieu qui ne lui ressemble pas mais dont elle s'approprie pour finalement le faire graviter autour d'elle. Allure folle, sorcière échappé d'Oz et qui fera danser jusqu'à l'aube sur la route pavé de briques jaunes les pauvres fous subjugué part sa beauté létale de l'ouest.
Peu de mots échangés Esprits laconiques. Elle en note pourtant se traite de corps qui en dit plus que les faibles phonèmes. Elle se dompte la bête, il la fait taire pour laisser l'homme parler. Oh elle n'en montre rien, seul sont léger sourire en coin, signature, en dis long. Tant de femme tuerait pour trouver un homme derrière la bête, elle, c'est la bête derrière l'homme qui la captive,la rendant prisonnière une étrange relation qu'elle ne saurait déterminer. Des années, aucune lassitude, tension entre leur corps qui s'appellent. Les tabourets en trembleraient presque pour réduire à néant les quelques centimètres de séparation.
Elle l'observe commander un autre verre alors qu'on vient de lui déposer le sien. Elle porte le verre à ses lèvres, faisant entrer lentement le liquide dans sa bouche. Elle le rêve en boisson d'extase. Ses gestes sont pleinement conscient, comme porteur d'un rituel visant à glorifier chaque acte. Regard en coin vers lui, frémissement faussement réprimé qui donne la chair de pouls à ses avant bras nue, manches retroussées. Vorpaline qui remue son cœur, elle est l'Excalibur s'insinuant dans son réceptacle. Elle ne comprend pas, pourquoi cet homme ? L'Homme. Si différent et pourtant semblable. Elle l'aurait tué comme elle l'aurait aimé, ici, sur un comptoir balayé. Une vision brut, sans filtre, animale et glorieuse.
Verre fini, un geste pour en avoir un autre. Question posé, banale dans les trait, visant à meublé un silence qui en dit trop et qu'il faut réduire au silence à l'image d'un témoin gênant.

- Et les tiennes ?


Léger sourire, foutue habitude de répondre à une question par une autre, l'habitude de métier.

- Une explosion il y a quelques semaines, j'ai du porté un bandage sur les yeux, mon médecin s'est occupé de moi au delà du professionnel.


Le médecin, homme qui traîne dans sa vie depuis deux ans, ambiguïté évidente. Ses mots sont ambivalent à dessin, il sait. Il sait qu'elle vie elle mène, notamment avec les hommes, et pourtant elle se refuse à lui. Elle s'approche de lui, le tente pour mieux se dérober. Vague insaisissable et pourtant. Alors que le deuxième verre arrive et qu'elle le saisit de sa main droite, la gauche se pause sur la cuisse de l'homme à coté d'elle, relevant ses yeux vers lui. Elle lui a manqué. Elle le sait. Le drame de sa vie, elle voudrait entendre les mots mais elle les connaît à l'avance. Sans doute devait il ressentir une légère inquiétude, elle hoche la tête, c'était bien un attenta et elle était visée. Elle avait eut de la chance et du flair.
Besoin de le toucher, sans doute, sa main remonte légèrement, mordillement nerveux de la lèvre avant de finalement retirer la main tentatrice et de boire son verre. Elle ne sait pas ce qu'elle attend de lui, le pousser au bout d se retranchement ? Voir la bête jaillir un instant ? Un mot de lui, un geste de lui. George Lucas aurait du écrire la scène, elle voulait quelque chose dans le fond, elle était venue pour une raison ce soir, mais c'était refoulé, pas très clair, une vague idée. Léger sourire à ses lèvre en imaginant un instant Ozymandias en Han Solo.

- Alors cowboy ? Tu m'as demandé de venir juste pour boire ?


Légèrement moue faussement déçut, paroles aussi provocatrice que le regard. Hommage aux films noir Elle le met au défit.
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MessageSujet: Re: Let's have a drink (ozy)   Dim 5 Juin - 18:26

let's have a drink
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Avalon-Jacy ✧ Ozymandias
La femme. Ode à la beauté intemporelle, simple et pourtant si complexe. Il la dévisage alors que derrière ses prunelles se cache l'océan de ses pensées. Il est difficile à cerner le cow-boy. Pourtant... pourtant... elle fait partie des rares privilégiés qui ont l'accès sur cette petite fenêtre menant droit sur cette partie obscure de lui même. Pourtant, Ozymandias, ses états d'âme il les cache, il les camoufle derrière un air neutre, derrière la colère et les coups. Il porte son verre à ses lèvres, l'observe du coin de l’œil avant de le reposer de nouveau vide : le signal pour le barman qui s'empêche de venir le remplir de nouveau. Ses affaires ? Il tique, les yeux dans le vague avant de répondre quelques secondes plus tard :

- Rien de bien passionnant. Un poivrot, un voleur, quelques gosses qui font les malins. La routine.

Oui, la routine. Enfin, il en cache une partie. Il y a bien les embrouilles, les mensonges, les meurtres camouflés et les règlements de comptes mais ce n'est pas pour ça qu'il la fait venir. Il dissimule une partie de son existence et la seule qu'il fait ressortir n'est pas plus belle. Est-t-elle attiré par la poussière, par l'obscurité ? Par les causes perdues ? Tout ce qu'il représente, et le vide de son existence, le tourmente alors que cette femme qui parait tellement en décalage vis à vis de lui n'est pourtant pas qu'un songe, bien réelle à ses côtés.

Il garde sa morgue habituelle lorsqu'elle mentionne l'"accident". Il a pu rendre compte de son état dés qu'elle s'est avancée vers lui, mais il ne peut s'empêcher de ressentir un pincement dans ses tripes. Lorsqu'elle mentionne l'autre, cet étranger dont le visage n'est que flou imaginé, il sirote calmement son verre. Tout ça ne le dérange pas tant que ça.

Elle n'est pas à lui, elle fréquente d'autres hommes. Pourtant ce n'est pas tant la fierté qui est piquée à vif que... il ne peut pas vraiment mettre des mots dessus. Les jours, les mois, les années passent, et ce jeu qui s'est instauré entre eux ne semblent pas prêt à se terminer. Elle le toise, le tente, mais se refuse à lui encore et toujours. La jeune femme pose sa main sur sa cuisse, il lève ses yeux et les plongent dans le siens. Toujours cette ambiguïté, encore et toujours.

- La raison de cette invitation... tu l'as déjà mentionné, beauté.

Il esquisse un petit sourire pourtant il est inquiet. Ozymandias ne va pas lui montrer, hors de question et il est plutôt doué, à force d'exercices, pour occulter à son regard perçant et inquisiteur ces inquiétudes qui le tourmentent depuis quelques jours déjà. Il en a entendu parlé et s'est empressé de la contacter. Pour la voir, pour lui offrir son aide aussi, histoire de ne pas en dévoiler trop sur ces craintes qui l'ont rongés depuis quelques temps.

Il aurait voulu effacer tout ça avec quelques verres de gnôles et la fumée âcre de ses cigarillos. Mais c'est trop tard. Il s'est attaché, lui le rebelle sans amis, sans famille, sans patrie, lui qui s'écarte et qui s'enfuit de l'étreinte des proches pour aller chercher sur les étendus désertes ce dont il a tant besoin : le silence, le vide, la solitude qui pourtant le rongent au fil des ans.

- Tu as un don pour t'attirer des ennuis. Pourtant je ne peut pas toujours être dans le coin pour te sauver la mise.

C'est lancer sur un ton semi-amusé, semi-sérieux. Les bonnes vieilles valeurs d'autrefois : partir à la rescousse de la donzelle en détresse. Après tout à Deadeye on vit un bon siècle voir plus dans le passé, un vrai voyage dans le temps. Pas étonnant que le gusse s'y est fait aussi rapidement.

C'est certain : avec un cadre pareil il s'attend à tout moment de se réveiller d'une mauvaise cuite. Il cligne des paupières et elle est toujours là, cette présence en technicolor qui semble pourtant sortie d'un vieux film en noir et blanc.

- En tout cas, Deadeye ou non je me dois de m'informer en tant qu'officier de la loi. Tellement de trucs louches passent dans le coin que cela ne m'étonnerait pas que l'affaire ait un lien avec notre chère patelin. Je t'offre donc mon assistance.

ll a pesé soigneusement ses mots. Ozymandias tient à intervenir mais il est hors de question que la chose soulève le moindre soupçon. Elle supposera peut-être quelque chose mais après tout il est adjoint du sheriff et la relation qui les lie peut excuser cette proximité et cet intérêt non ?
  
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MessageSujet: Re: Let's have a drink (ozy)   Sam 16 Juil - 11:57

† Let's have a drin.
W/Ozy & Vespy
Indolente et insolente la merveilleuse se laisse aller à cette soirée, compagnie agréable de l'homme loup. Oh lui, pour lui, l’indicible ne se dissipe, un voile savamment travaillé et conservé depuis tant d'année et pourtant, ce soir elle entend bien le déchirer et laisser leur regard s'émerveiller de la nouvelle vision glorieuse.

Elle le connais son homme, cette bête plongé dans le passé, si différent du sien et pourtant semblable. Elle boit, avec une élégance calculée, elle cache ses desseins et ses envie qui la brûle. Incandescente. Il s'inquiète pour elle, elle le sait. Si étrange qu'il l'ai contacté juste maintenant, assez de doute pour savoir et deviner la vérité, celle qui s'impose et prend sa place dans un soupire, dans un regard et l'absence.

Main à sa cuisse, elle esquisse un léger sourire en coin, elle sait, elle le sait. Tu ne peux pas te cacher à moi, Ozy. Oui, impossible d fuir devant elle et sous le joug de son regard limpide et noir.

Lentement elle la retire, sa main, se plongeant dans un silence calculé alors qu'elle demande un autre verre et le bois. Elle réfléchit, quelle est son intérêt dans tout ça ? Sans doute y est-il impliqué d'une quelconque manière.... dans se cas pourquoi ne l'aurait-il pas prévenu de l'explosion ? Sans doute sait-il. Il sait qu'elle est touchée personnellement et il n'avait pas dû en être au courant, ça expliquerait le pourquoi du comment le désir de son aide.

- Ah Ozy.... tu sais bien pourtant que je ne changerai jamais... pas même pour ton regard qui me ferait faire des folies...


Et les folies, sont les seules choses qu'on ne regrette jamais disait Oscar Wilde. Elle soupire, sans doute trop intensément pour que ce ne soit pas charnel. Elle le frustrait pour rendre le jeu plus intéressant, pour l'obséder et le posséder au delà des plis d'un lit. L'ennui étant que par la même occasion elle devait dompter son envie, celle que lui seul savait éveiller, ce soir, elle voulait rêver un peu, plonger dans le terrier du lapin et accéder à cet autre monde.

- Pourquoi pas après tout, c'est dangereux mais ça ne va pas te déranger, toi.


Il était de ces hommes comme on en fait peu aujourd'hui. Preux chevalier qui sauverait la princesse, il est hors du temps, anachronique, c'était ce qui l'avait appelé chez lui, lui avait donner l'envie de s'approcher et de...

Sans un mot de plus elle s'était penchée d’avantage vers lui, laissant ses doigt caresser sa nuque, plongeant ses yeux dans les sien alors qu'elle en vient à toucher ses cheveux. Son battement cardiaque augmente, sa peau se réchauffe. Elle a besoin de le toucher, le marquer. Encore. Profondément. Il y a peu de monde mais c'était comme s'ils étaient seul. Elle se moque des regard, seul la bulle compte. Rêverie d'un instant. Effleurement des lèvres, image sales et intenses qui défilent dans sa tête, elle tente vainement de dompter son souffle.Si elle le prend peut-être qu'elle le sortira enfin de sa tête et de son corps ; pari risqué qu'elle est prête à prendre.

-Beau gosse, si on arrêtait de parler maintenant ?


Elle susurre à son oreille avant de la mordre un instant, fugace. Elle se sait indomptable, elle le sait faible quand elle joue ainsi avec ses sens, laissa sa nuque lui offrir le parfum de sa peau diaphane. Qu'il s’enivre, qu'il oublie. Léger sourire goguenard à ses lèvres vermeilles.
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