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 Confessions Nocturne + pv Isobel

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MessageSujet: Confessions Nocturne + pv Isobel    Mar 8 Mar - 21:40



Confessions Nocturne


« Je te laisse gérer pour ce soir Connor, je file. » Rosa attrapa ses affaires, sans oublier son portable qu'elle avait posé sur son bureau au club. La nuit était tombée depuis quelques heures et les lieux sombres et poussiéreux commençaient à se remplir doucement. La jeune femme entendait les voix monter ainsi que l'adrénaline caractéristique des combats. Elle mit son manteau avant de se diriger vers son ami de toujours qui s'occuperait de tout en son absence. A sa hauteur elle monta sur la pointe des pieds pour poser un baiser sur sa joue. « Bonne soirée, si tu as besoin appelle moi. » Le jeune homme se contenta de serrer brièvement Rosa dans ses bras avant de lui sourire. Elle savait lire ses regards et ses silences, entre eux les mots n'étaient plus nécessaire. Depuis toutes ces années  un lien unique existait entre eux. La jeune femme quitta finalement les lieux pour rentrer chez elle, ce soir elle comptait passer la soirée avec son mari, elle avait besoin de le retrouver.

Les lumières de la maison étaient presque toutes allumées quand Rosa gara sa voiture devant chez eux. Elle était la dernière à rentrer on dirait. Elle ouvrit la porte d'entrée, tout semblait silencieux. Elle partit alors à la recherche de ses enfants. Elle trouva assez rapidement sa fille Romy qui lisait au salon en regardant la télévision. Rosa embrassa sa fille avant de lui demander où était les autres. Elle soupira en apprenant que son fils s'était encore éclipsé après s'être accroché avec son père… Rosa ne savait plus quoi faire avec James, elle avait tout essayé mais elle ne comprenait plus son propre fils. Sa fille lui dit ensuite que Max n'était pas là… Ça ce n'était pas normal, apparemment il était sorti. La jeune Romy avait remarqué qu'il avait enfilé son costume de soirée… Rosa était perplexe, il ne lui avait rien dit sur une sortie… Elle s'en souviendrait quand même, elle regarda son téléphone, rien pas un message de la part de son mari. Son cœur se serra un peu, il n'y avait ni secrets, ni mensonge dans le couple alors pourquoi… ? Rosa souhaita bonne nuit à sa fille avant d'aller dans sa chambre. Après avoir pris une douche rapide elle décida de se coucher. Elle n'aimait pas ça, elle n'était pas habituée à dormir seule dans ce grand lit vide et froid.

Une sonnerie… Rosa croyait rêver mais non ce son était bien réel, elle finit par ouvrir les yeux. Trois heures du matin, elle regarda à côtés d'elle, le lit était vide. C'était son téléphone, qui était-ce ? La jeune femme eu soudain peur qu'il soit arrivé quelque chose à Max… Elle décrocha rapidement. « Allo ? » Quel soulagement quand elle entendit au bout du fil la voix de Isobel. Elle discuta rapidement avec son amie avant de lui promettre qu'elle serait là d'ici quinze minutes. Rosa sauta du lit et s'habilla en vitesse, pas le temps d'être élégante, pas le temps de se coiffer ou de se maquiller, tant pis. Prenant simplement son sac et ses clés de voiture. Elle ne prit même pas la peine de laisser un mot à Max, il n'avait même pas prix la peine de la prévenir de son absence alors…

Rosa roulait rapidement pour rejoindre Isobel chez elle. Isobel était pour Rosa la sœur qu'elle n'avait jamais eu. Comme une jumelle, une sœur que la vie lui avait offerte. Elles s'étaient rencontrées lors d'une soirée mondaine alors que Rosa venait juste d'épouser Max et qu'Isobel commençait à fréquenter son époux. Rosa avait pris Isobel sous son aile, elle qui n'était pas de ce monde. Une réelle affection avait alors naquit entre les deux femmes, Isobel était d'ailleurs la marraine de James. Mais depuis quelques temps Isobel faisait des crises d'angoisse la nuit, depuis que son mari était mort, la nuit l'angoissait. Alors quand elle l'appelait Rosa laissait tout tomber et se pressait de rejoindre son amie. Arrivée devant le portail de l’imposante propriété de Isobel, Rosa entra le code pour ouvrir. L'une comme l'autre connaissait tout de leur vie, plus de secrets. Elles étaient devenues au fil des années des femmes de pouvoirs, des femmes craintes aujourd'hui ! Rosa gara sa voiture et entra chez son amie. Elle se dirigea de suite dans sa chambre où elle savait qu'elle la trouverait. Là, assise dans son lit Isobel semblait apeurée, fatiguée au milieu des draps froissés. Rosa s'assit à côté d'elle et la prit dans ses bras. « Je suis là maintenant ça va aller. Va te passer un peu d'eau sur le visage je vais faire du thé. » Elle l'embrassa sur le sommet du crâne avant de se rendre à la cuisine. Là elle fit chauffer de l'eau pour faire du thé, auquel elle rajouta une goutte de whisky. Elle trouva quelques biscuits qu'elle prit pour apporter à son amie sur un plateau. Elle monta les escaliers et s'installa sur le lit à côté de Isobel avant de lui tendre une tasse chaude. « Tiens bois ça. » Elle laisse le temps à son amie de boire un peu et de s'apaiser. « Tu veux en parler ? C'est encore à cause de Luther ? » Depuis la perte de son époux c'était difficile pour Isobel. Rosa le savait et elle était la seule à qui elle pouvait en parler, en parler vraiment. Mais la jeune femme savait aussi que le meilleur moyen pour que son amie se sente mieux s'était de lui changer les idées, lui faire penser à autre chose pour que l'angoisse disparaisse. «Bon parlons un peu, je suis sure que tu as des tonnes de choses à me raconter ! Par exemple où se cache ton très séduisant garde du corps… ? » Rosa lui demanda en souriant. Depuis un an et demi Isobel avait engagé un garde du corps, qui était un vrai plaisir pour les yeux, bien que Rosa soit tout à fait heureuse en mariage. « En parlant d'homme très séduisant le mien n'était pas à la maison lorsque je suis rentrée ce soir et mon lit était toujours vide quand tu as téléphoné... » Rosa ne comprenait d'ailleurs toujours pas cette mystérieuse absence… Peut-être que finalement cette rencontre nocturne serait l'occasion de calmer leurs angoisses à toutes les deux.



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On n’a pas de but ni de vraie place. On n’a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c’est nos vies.


Dernière édition par Rosamund E. Starrick le Ven 25 Mar - 18:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Confessions Nocturne + pv Isobel    Mer 23 Mar - 14:33

Isobel hurle dans son sommeil, de douleur. Elle hurle et personne ne l’entend. La maison est trop grande, trop vide depuis que tu n’y vis plus. Chaque nuit, elle redoute le sommeil, le moment où ses yeux se fermeront pour laisser des images dantesques. Elle a peur de s’endormir, peur de ses rêves et surtout de ses cauchemars. Rêver de toi lui est douloureux, mais les cauchemars de ta mort sont plus vivaces, plus troublants. Si réels. Parce que c’était réel. Parce que c’était elle, la responsable. Que tu l’ai voulu ou non ne change rien, c’est elle, elle qui t’a tué. Luther, mon amour. Elle se réveille avec ton prénom sur les lèvres, un cri de désespoir et de douleur. Ses poings crispé qui agrippent ses draps prêts à les déchirer, mais elle les rejette et les lâche. Elle passe une main dans ses cheveux, tirant dessus assez violemment pour que quelques filaments dorés s’arrachent et filent entre ses doigts. Son coeur implose, il a mal. Il souffre de ton absence. Elle crie encore, elle appelle. D’abord toi Luther, puis Fitz. Mais le garde du corps ne vit pas ici et à la réflexion, il ne doit pas la trouver comme ça. Elle a une image à faire respecter, bien qu’en réalité l’homme en sache bien plus qu’elle ne le pense, s’étant trahie toute seule. Le souffle lui manque, elle est seule. L’angoisse la dévore et lui comprime la poitrine. Ses doigts deviennent des serres alors que ses ongles se plantent dans sa chaire, comme pour libérer ce coeur qui étouffe. Son autre main tâtonne, elle trouve et le numéro en mémoire qu’elle déclenche. « Rosa !... » Tant pis si c’est Maxwell qui répond, le mari comprendra, il passera son épouse sans rechigner. Mais c’est la douce voix encore ensommeillée de son amie qui répond au téléphone. Quelques secondes suffisent pour que la blonde comprenne l’urgence. Isobel est seule, elle suffoque. Les phrases sont difficiles à faire, mais elle sait que Rosamund comprend. Elle a l’habitude. Ce n’est pas la première fois qu’elle l’appelle, en pleine crise, en pleine nuit, parce que le vide que tu as laissé dans cette maison la bouffe de part en part.

Pendant quinze minutes, Isobel imagine tout ce qui pourrait arriver à son amie sur la route. A-t-elle bien attaché sa ceinture ? Elle se balance d’avant en arrière sur son lit, trouvant les minutes trop longues, serrant son peignoir sur son corps tremblant. Elle se fait peur, Isobel. Elle n’imagine pas quel spectacle elle donne d’elle en cet instant. Mais elle se fait peur. Elle se sent vieillie, amaigrie. Et angoissée de la sorte, elle se sent misérable. Quinze minutes, puis elle entend les pas rapides de Rosamund monter les escaliers pour la rejoindre. Depuis le temps, Rosamund avait connaissance du code de l’alarme de chez les Fraser. Depuis leur amitié inébranlable. Rosamund sans se préocupé de l’état de son amie se précipite sur elle pour l’entourer de ses bras, pour la bercer contre elle. Isobel s’agrippe, enfouissant son visage dans le creux de son épaule, elle laisse enfin les larmes rouler sur ses joues. Elle l’écoute la rassurer de sa voix douce et profonde. Elle a de la chance de l’avoir, Rosamund. Mais tu savais n’est-ce pas ? Il y a vingt ans, tu savais que ces deux femmes étaient faites pour s’entendre et qu’elle serait toujours là après ta mort, pour Isobel. Tu avais peut-être tout prévu. Quand elle prononce ton nom, Isobel à un hoquet de douleur. « ...Luther. » C’est un gémissement de douleur. Alors Rosamund la laisse, se libérant de son étreinte pour revenir cinq minutes plus tard avec une tasse de thé fumante. Pendant ces cinq minutes, Isobel pleure tout son soûl. Elle pleure puis se reprend, elle va se caler contre les oreillers au fond de son lit, recroquevillée sur elle-même. Elle a encore du mal à respirer. C’est difficile, elle a comme un poids sur la poitrine. Rosamund revenue, elle saisit la tasse, sans trembler. Bon point. « J’ai encore rêvé de cette nuit-là... Il me disait qu’il ne voulait pas, qu’il voulait vivre et j’étais incapable de m’arrêter. Je pouvais pas. J’étais... Bloquée !... » Toujours la même chose, toujours le même rêve. Un jour tu lui demandes de mettre fin à ses souffrances, pour la supplier du contraire quand elle s’exécute. Ça la poursuit, ça la bouffe.

Peu à peu, les effluves du thé et les petites gouttes de whisky ont raison des soubresauts, de sa respiration sifflante. Elle s’apaise peu à peu. « Merci. » D’être là ce soir. D’être là toujours. Depuis toutes ces années. Alors Rosamund lui change les idées, parle de Fitzgerald, arrachant un sourire narquois aux lèvres d’Isobel, puis parlant de Maxwell, absent. « Fitz ne travaille pas la nuit, il faut bien qu’il dorme un peu, et puis je n’aimerai pas qu’il me voit comme ça. » Elle fait un geste de la main, se montrant, petit être fragile et névrosé. « Je suis sa patronne, il ne doit pas trop me voir ... Vulnérable. » Elle détourne la tête, puis allume la lampe de chevet avant de ramener sa tasse à ses lèvres. « Où penses-tu que Maxwell se trouve, Rosa’ ? Cela semble t’inquiéter... Tout va bien ? » Son amie sait comment détourner ses idées noires, elle sait comment la distraire, lui faire oublier ses angoisses. Elle ne l’en remerciera jamais assez pour ça. Alors elle vient chercher sa main, pressant ses doigts légèrement, et ne la lâche pas, se nourrissant de ce contact chaud et réconfortant.

Spoiler:
 

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    FORGOTTEN TASTE OF YOUR KISS

    Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.
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MessageSujet: Re: Confessions Nocturne + pv Isobel    Ven 25 Mar - 19:39



Confessions Nocturne


Ces voyages en pleine nuit jusqu'au domicile de sa meilleure amie, était chose courante depuis quelques années. Depuis que Isobel avait perdue son mari, les nuits étaient sources d'angoisses, de cauchemars oppressants. Et souvent le seul remède était de parler, d'être avec quelqu'un et surtout, surtout de penser à autre chose. Alors Rosa n'hésitait pas à accourir à chaque fois que son amie avait besoin d'elle. Elle savait que si la situation était inversée, Isobel en ferait autant pour venir la soulager. Les deux femmes se connaissaient depuis tellement longtemps aujourd'hui, qu'elles étaient devenues comme des sœurs. Parfois la vie vous offre une personne qui devient un vrai membre de la famille. Elles étaient encore jeunes la première fois qu'elle s'étaient vues. C'était lors d'une soirée mondaine où leurs époux étaient conviés et les deux jeunes femmes s'étaient aussitôt liées d'amitié. Et aujourd'hui cette amitié était très forte, Rosa n'avait même plus besoin de son amie pour venir lui ouvrir, elle connaissait les codes pour entrer. Elle savait déjà qu'elle trouverait son amie, dans sa chambre, dans son lit, figée entre ses draps, tremblante. Comme d'habitude, elle attendait que Rosa arrive pour recommencer à respirer et se calmer enfin.

Dès que Rosa arriva elle se précipita vers son amie, qui se blottit dans ses bras. Elle la serra contre elle, en lui chuchotant que tout allait bien. Comme elle le faisait avec ses enfants lorsqu'ils étaient malade ou qu'ils avaient fait un cauchemar. Déjà elle sentait Isobel se détendre un peu, elle était moins figée. Rosa sait très bien qu'elle est la source de ces angoisses...Luther, l'époux de Isobel. Il avait été l'amour de sa vie, et malgré ce que beaucoup avaient pu dire, Rosa savait qu'elle l'avait aimé et qu'elle n'était pas intéressé par son argent. Mais il avait été malade et avait souffert… A tel point qu'il avait supplié sa femme de mettre fin à ses douleurs...Et depuis ça hantait Isobel, elle lui avait apporté la paix mais en même temps elle avait plongé dans les ténèbres. Rosa quitta son amie juste un instant, pour lui apporter une tasse de thé avec une goutte de whisky pour l'apaiser. Dès qu'elle revint, Rosa s'installa de nouveau près de son amie et l'écouta lui parler.  « J’ai encore rêvé de cette nuit-là... Il me disait qu’il ne voulait pas, qu’il voulait vivre et j’étais incapable de m’arrêter. Je pouvais pas. J’étais... Bloquée !... » Rosa soupira, elle avait entendu ça des millions de fois déjà, elle savait que ça hantait son amie. Elle la serra un peu plus contre elle. « Tu sais bien qu'il n'avait plus l'esprit clair, la douleur l'avait changé… Il t'avais demandé de l'aider dans un de ces derniers moments de lucidité, tu le sais Iso... » Luther avait été le genre d'homme à ne pas parler pour rien dire, alors s'il avait demandé à sa femme de l'aider à mettre fin à ses jours, ce n'était pas sans être sur.

Rosa sentait contre elle, le corps de son amie qui se détendait. Elle savait que le meilleur moyen pour que les tenbres s'en aillent était de penser à autre chose, alors elle commença à lui parler de choes et d'autres, comme Fitz par exemple… Il était son garde du corps depuis un peu plus d'une année maintenant et Rosa était persuadée qu'il y avait quelque chose entre eux, peut-être ne le savaient-ils pas encore, mais entre eux c'était électrique.  « Fitz ne travaille pas la nuit, il faut bien qu’il dorme un peu, et puis je n’aimerai pas qu’il me voit comme ça. » Hum bien sur… Pourtant il ne vivait pas bien loin, comme ça il était toujours près d'Isobel en cas de problème.  « Je suis sa patronne, il ne doit pas trop me voir ... Vulnérable. » Rosa leva les yeux au ciel, mais bien sur. Si c'était aussi simple que ça ! « Sa patronne vraiment… ? Il est là pour te protéger après tout, même de tes cauchemars... » Rosa pensait que son amie ne voulait pas paraître comme une femme fragile et vulnérable, plutôt que comme une patronne vulnérable… Le temps lui montrerait bien si elle avait raison !

Pour changer les idées de son amie, elle lui parla alors de Max. Son cher et tendre époux, qui n'était pas rentrée de la nuit. C'était bien la première fois, enfin sans qu'il ne prévienne sa femme avant. « Où penses-tu que Maxwell se trouve, Rosa’ ? Cela semble t’inquiéter... Tout va bien ? » Rosamund soupira, elle regarda son amie et lui sourit quand elle serra sa main dans la sienne. « Je ne sais pas, je comprends pas Iso...C'est la première fois qu'il ne me dit rien comme ça... » Il n'y avait ni mensonge, ni secrets entre eux. Bien sur en ce moment c'était compliqué mais quand même...  « On traverse une période un peu tumultueuse en ce moment... » Ce n'était rien de le dire, presque chaque soirée n'était que cris et disputes. «  James nous en fait voir de toutes les couleurs… On ne le comprend plus et avec Max ils s'affrontent comme jamais. Ils ont le même caractère tu sais, donc forcément ça fait des étincelles. » James était bien le fils de son père, un sale caractère d'autrichien ! « Alors Max est blessé, il ne sait pas quoi faire et il s'éloigne de tout ça, de moi... » Rosa soupira, elle n'aurait jamais pensée en arriver ici, pas eux. Mais aujourd'hui elle ne savait plus quoi penser, où était-il. Elle leva alors les yeux vers son amie. « Tu crois qu'il pourrait y avoir une...autre femme ? Tu crois qu'il pourrait me… me tromper ? » Rien que de le dire lui faisait du mal. Mais il fallait mettre des mots sur ce qu'il se passait. Peut-être Max ne l'aimait-il plus, peut-être la trouvait-il trop vieille, plus assez belle, fanée… Pourtant Rosa elle, l'aimait depuis vingt-quatre encore comme au premier jour. Plus elle y pensait et moins elle ne savait quoi penser, peut-être que son amie saurait quoi dire…






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