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 amours noyés.

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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 117



Bang bang.
TON JOB: chimiste en parfumerie et prostituée officieuse pour la mafia russe.
TON AGE: vingt-cinq ans.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: amours noyés.   Dim 6 Mar - 22:53

† shoshanna Volkova.
The streets are awash with drugs you can have for unhappiness and pain, and we took them all. Fuck it, we would have injected vitamin C if only they'd made it illegal.
ton âge : vingt-cinq ans, la prime jeunesse qui se lit sur le visage, les traits n'étant pas encore déformés par les affres des années qui passent
ton surnom : babydoll, blondie, cosette, c'est cette poupée désœuvrée qui se trimbale autant de sobriquets que de vies et de mensonges.
ton job : héritière privée de l'affaire familiale, émigrée enracinée paumée grappillant quelques billets de ci de là, chanteuse d’opéra ratée, chimiste (semi)autodidacte. Elle a revêtu la jaquette d'agent double des stup' infiltrée après un service exigé par une vieille connaissance. Elle donne de sa personne - et de son corps - aux mécréants, désormais passeuse et putain improvisée. Puisque les bonnes actions ne font pas vivre, la jeune femme bosse dans une petite parfumerie de luxe, mêle les liquides pour créer les effluves recherchées par les femmes bien pourvues.
feat : margot robbie
statut : corps entremêlés, vices cachés, le corps nubile qui se tend sous l'effort et le plaisir, la peau parés de quelques bleus. La colombienne qui pare la chair en sueur, la voilà soumise aux désirs des hommes.

the player.
ton pseudo : vox populi.
ton âge : vingt-deux patates.
inventé, pv, scenario ? : inventé.
ton avis sur le forum ? : tellement beau, tellement génial, vous allez devoir me supporter encore longtemps je crois. :face:

tes tics, tes manies, tes envies : la mauvaise réputation - partout où elle passe on s'en méfie. Avec cet air angélique, elle attire les odieux et les affreux accrochant leur malice tout en conservant une pureté illusoire. satan be gone - la jeune femme est la fille du "parrain" de la branche locale de la mafia russo-ukrainienne, connu sous le nom d'Anton Volkov, disparu alors que la petite avait à peine huit ans. Depuis sa naissance, Shoshanna a grandi dans cette atmosphère toute particulière, cette famille solidaire se sentait plus proche du côté paternel que de sa mère qui faisait plus figure d'intruse qu'autre chose. Elle a été notamment très proche de sa tante, la jeune sœur d'Anton, Marya. Il a perdu la vie lors d'un "coup d'état" de plusieurs de ses proches conseillers et collaborateurs, à ce moment là Shoshanna et sa mère ont été renvoyé, étant donné qu'ils ne souhaitaient plus avoir de souvenirs de l'ancien "régime" sous quelque forme que ce soit. Être un Volkov est particulièrement mal vu dans l'organisation actuel alors autant dire que la jeune femme en a bavé des ronds de chapeaux lorsqu'elle est entrée dans l'organisation. bye bye macadam - shoshanna investit tout lieux, mais c'est la rue qu'elle préfère, la fraîcheur nocturne, la lueur grésillante des lampadaires et l'odeur de la pluie sur le béton chaud. cocaïne, cocaïne - la drogue, elle en a consommé. Son petit séjour au conservatoire lui a apprit bien plus que le maniement des octaves. Dans les vestiaires, alors que les amies ballerines se changeaient elle glissait les petits sachets de poudres, les cachets colorés, et autres gourmandises interdites. Alors bien sur quand l'une des clientes a fini par faire une overdose, ça a mis à mal son business. Sa réputation au sein de l'école aussi. Mais avec quelques mots bien placés, l'excuse d'un foyer malfamé, et quelques faveurs rendus à un des principaux plaignants, l'affaire a été vite étouffé. bloody mother fucking asshole - Elle était bien dans son labo la petite, un boulot sans trop d'histoires à rincer les becher, et les tubes à essai. Puis, il est venu requérir son service. Le flic ripou qui cherchait une quelconque rédemption en mettant l'innocente dans les ennuis jusqu'au cou. Un œil acéré, des formes qui attirent le regard, il n'en a pas fallu beaucoup pour que son potentiel lui vaille de se mettre au boulot. Elle est désormais passeuse; de drogue pour eux, d'informations pour lui. mother of gloom - odieuse matrone, le lien filiale étouffe. Les insultes et les jurons volent à la face l'une de l'autre. La fille abhorre la mére dans une sorte de jeu malsain qui les attachent toutes deux à l'autre. Si particulières, elles se ressemblent bien plus que de raison, par âme et par caractère, et ça, Shoshanna, ça l'insupporte. body electric - corps frêle, sous la peau se dessine des muscles fins. Forte, non. Ses atouts résident dans sa rapidité et sa vitesse; la gosse a su mettre toutes les chances de son côté après une agression ayant mal tournée lors d'un de ses deals. Elle pratique le krav maga et le parkour - c'est toujours utile de savoir fuir, l'un de ses principaux atouts. war of hearts - cœur artichaut. La gamine a toujours trop aimé, cherchant dés le plus jeune âge chez toute présence forte ou affectueuse, un semblant d'amour maternel ou paternel. Plus tard, elle s'est attachée aux hommes, minuscule lueur dans la nuit sombre, se donnant sans compter, sans vraiment aimer, mais en s'attachant d'une certaine façon. darkness paradise - la jeune femme a son Eden, le chez soi qu'elle n'a jamais eut. Ce fatras d'appartement, un studio étroit habité par des piles de bouquins scientifiques, un chat nommé Schrödinger. Une véritable affaire son nid, avec un meurtre et quelques fantômes, il était bradé. Quelle chance. 

dans tes souvenirs, raconte-nous la première fois où tu as été confronté au « mal ». quelles étaient alors tes options et quel a été ton choix ? ✚ les hérauts du mal l'ont toujours entourés, de ces hommes qui blessent, volent et assassinent. Née dans ce monde, l'enfant n'en a pourtant vu les tenants qu'à l'âge de cinq ans. Alors qu'on l'avait couvée, protégée, la maladresse d'une mère distraite et d'une nourrice préoccupée l'ont conduite à fureter dans le restaurant possédée par son père, elle dégringola les escaliers vers la cave, en quête d'un adulte responsable. Dans l’entrebâillement d'une porte, ses yeux cristallins se posèrent sur les silhouettes regroupées autour d'un homme attaché sur une chaise brisée. Alors, elle l'a vu. Le mal, la violence nécessaire, la trahison d'un semblable dans un monde grisâtre régit par un code si strict.  tes choix de vie t'ont-ils déjà apporté des ennuis ? ✚ souvent. Que ce soit par innocence, naïveté, par envie, ou par déception, chaque acte depuis sa naissance semble guider Shoshanna vers la ruine et les emmerdes. La guigne ? Peut-être. quelle importance accordes-tu à l'humanité dans son ensemble ? comment te comportes-tu socialement ?  ✚ douce, gentille discrète, la jeune femme porte à l'humanité l'affection désœuvrée des désespéré(e)s. Elle veut tendre vers la perversité, le mensonge et le malheur, vers l'horreur et la violence, la donner, pas la subir. Mais, les choses semblent à être à leur place, alors entre leurs mains, elle est le jouet des âmes égarées. serais-tu plutôt la « tête » ou la « main » ? ✚ La tête, pensante et lucide, toutefois les événements l'ont récemment amené à prendre le rôle de la main, celle qui exécute.   D'une certaine manière, Shoshanna reste la tête, quelque soit l'appui qui presse sa volonté. Elle a démontré à plusieurs reprises qu'elle sait gérer, planifier, commander même. Malheureusement, ces occasions sont bien rares et lorsqu'elle devient la main ce n'est que par la contrainte, des autres ou bien des événements. quelles sont tes pires craintes et tes plus grandes angoisses ? ✚ le collet au cou, et les chaînes aux chevilles, les gestes guidés par les ordres des autres.  Malheureusement, ces craintes semblent avoir pris corps depuis peu. Mais l'une des plus marquantes est sans aucun doute l'abandon et  la solitude qui l'ont marqué depuis sa naissance. Le silence, le vide d'un pièce sans fenêtres, les voix qui résonnent au loin mais qui, jamais ne semblent l'approcher... ses songes sont hantés par ces scènes violentes que l'esprit persiste à faire apparaître. Puis il y a cette ombre, cette présence, ce croque-mitaine qui personnifie l'ensemble de ses peurs. Sans visage, il a pourtant consistance en celui qui autrefois a annihilé la vie construite par la mère de Shoshanna, par le simple fait de presser une détente. Il est apparu à elle, pétrifiée par l'horreur la jeune femme a vu tout ses principes disparaître lorsqu'on l'a abandonné à lui. dans ces adjectifs, le(s)quel(s) te définis(sent) le plus ? (indique les en gras)  improvisation, impétuosité, rêverie, instabilité, adaptivité, sens pratique, intuitivité, négligence, gaspillage, passivité, habitude, introversion.

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Dernière édition par Shoshanna Volkova le Mer 9 Mar - 13:40, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Dim 6 Mar - 22:54



cœur tatoué. .
Les affiches s'étiolent sur le sol, perdent leurs couleurs vives. Le soleil les a terni, leur donnant cet aspect délavé qu'elle déteste tant. Si peu de temps a passé et pourtant les voici dans ce triste état : défraîchies, comme la petite baraque au sein de laquelle elles reposent. Les petits chaussons, lancés par une main enfantine, atterrissent sur cette surface de papier glacé, les froissant au passage. Il subsiste dans cet endroit quelques carcasses du passé, le relief d'objets témoignant du superficiel et de l'important : sur les posters se dessine son reflet, quelques années en moins. L'excédent d'affiches fut rendu à la mère. Invendues. L'enfant-star, l'étoile qu'elle fut s'est éteinte dans l'oubli deux années auparavant. De cette période sous les projecteurs, il ne reste plus que ces papiers de papiers déchirés, témoins d'un moment que la mére envie chaque jour qui passe. Celle-ci est étendue sur le sofa, assoupie, la bouche ouverte alors que sur le sol a roulé le cadavre tout juste vidé d'une bouteille de whisky bon marché. Relique, à l'instar de ces meubles poussiéreux, de ces cartons remplis de cadres et d'albums photos, elle est aussi silencieuse et aussi peu importante que les quelques bibelots qui traînent encore sur les étagères.

Voici des années que la petite  a arrêté d'espérer et qu'elle erre désormais dans ce triste palais du bidonville. Le tour est vite fait. Son corps fragile et fin lui permet de se glisser entre les piles de boîtes, se hissant sur les sacs de vêtements détrempés. Elle se fraye tant bien que mal un chemin dans ce débarras pour agripper le rebord glacé de la petite fenêtre. Tirant le bout de sa manche, elle essuie la poussiére et la crasse qui occultent à sa vue les plaques de tôles : à l'extérieur, le bidonville bourdonne de vie. L'enfant distingue les lumières improvisées à l'aide d'ampoules de toutes tailles, perçant dans la nuit tombante comme des dizaines de lucioles qui percent dans la nuit naissante. Elle pose la tête sur son bras, et sur ses yeux se referment ses paupières tremblotantes alors que ses songes l’emmène vers une existence à la fois passée et imaginée, fruit de souvenirs édulcorés et de l'idéal qui s'étire sur les photos des magazines qui recouvrent le sol. La gamine rêve pour échapper à la réalité qui les a bien trop vite rattrapé.

Mais, ce n'est ni palais, ni robes luxueuses, ni festins de rois qui hantent ses rêves, ceux-ci sont vite balayés par le réel bien trop tenace. Dans ses songes, ses sandales usées claquent sur le sol alors que, prise dans une course effrénée, elle tente désespéramment d'y échapper. A sa mére, à son existence, au petit bungalow qui empeste la fumée, le rance et l'alcool. A l'agonie d'une gloire presque éteinte. A la fillette blonde qui semble la suivre, à ce reflet qui lui renvoie sans cesse ses propres regards désespérées.


(flashback) Les hommes se réunissaient. Attroupés autour d'une petite table, ils étaient observés par les femmes qui se tenaient à l'écart. La maison résonna bientôt des cris et des rires. La réunion était passée. Les mots volaient, empreints d'étrangeté pour la petite qui ne savait que balbutier cette langue étrangère. Anna !  La fillette reconnait là le doux sobriquet que sa tante lui a donné et un immense sourire vient parer son visage. Sa mère discutait avec son père, accoudée contre son fauteuil alors que celui-ci dominait la scène. Un par un, on venait lui parler, interrompant la discussion entamée avec sa femme. On courbait l'échine, les mots étaient empreints de respect, d'obligeance... et de peur. Anton - rare était ceux l’appelant par son prénom, optant pour le patronyme Zamiotov par crainte de familiarité -  s'impose par sa présence et cette voix de basse. Il acquiesçait ou congédiait d'un geste. La fête battait son plein, l'occasion était aux réjouissances : la belle Marya, sœur d'Anton, se mariait. Dans sa belle robe blanche, elle attirait les regards d'envie des jeunes filles et de respect des plus âgées. Profitant d'un moment de répit, la jeune femme se glissa vers Shoshanna et lui tendu un bout de gâteau avant de lui adresser un clin d’œil et un sourire resplendissant. Anna, anna. La gamine aggrippa les épaules de sa tante et déposa un bijou sur sa joue. La mariée attrapa la main de la petite et l'attira jusqu'au fauteuil du patriarche. Maladroitement, la fillette tenta d'articuler un mot de salutation dans la langue de sa famille maternelle, trébuchant sur la formule ce qui eut pour effet de déchaîner les rires chauds et affectueux de l'auditoire. Il déposa un regard empreint de fierté et d'affection sur sa fille qui piqua du nez gênée par l'hilarité générale. Le silence vint s'instaurer quelques instants, avant d'être interrompu par le bruit sourd des bavardages.

Shoshanna tenait encore la main de sa tante mais la scène était tout autre. Les années avaient passés et le regard de la petite était nouveau sur cette vie, sur ce cocon confortable dans laquelle elle et sa mère, deux étrangères à ce monde, évoluaient. Désormais, l'attache qui les liait à cet univers venait de rompre. La veillée funèbre avait été l'occasion de régler les derniers comptes : Volkov avait chuté, Volkov était mort, Volkov devait être oublié. Sa veuve et son orpheline n'avait plus leur place en ces lieux. Rien ne leur était dû. Le visage inondé de larmes, les bras de la fille entouraient les épaules de sa tante, s'agrippant au dernier vestige de leur vie d'autrefois. La dureté dans les yeux de Marya recouvrait avec peine la tristesse qu'elle ressentait. Elle ne voulait que la sécurité de la petite, de la seule chose qui restait de son frère, et le seul moyen était de les envoyer au loin, de ne plus les revoir. De les oublier.

Et elles feraient de même à leur tour. 



san dolores, ville douleur, cité malheur. Les années s'égrènent. A Cropwall Peak, la vie suit son cours, alors que le souhait de l'adolescente a finalement été exaucé. Elle s'écarte des planches de bois amassées, des débris de verre et d'acier sur lesquels on entaille ses pieds nus, de la misère, de ces regards résignés et de ces présences fantomatiques. Son assiduité, son talent, sa voix et son adresse lui ont offert les clés du paradis. Une institutrice douce et prise de pitié s'est occupé des démarches nécessaires et de la paperasse. Figure maternelle improvisée, elle a accompagné la petite à la place de sa mére, l'encourageant à pousser la lourde porte menant dans le hall du conservatoire. Yeux embués de larmes, la gamine lève sa tête vers elle. Gratitude.

Sa voix déchaîne les passions, suscite l'admiration des professeurs et attise les jalousies. Elle, la fille de rien, la maigrichonne aux vêtements usés et empruntés. Saon caractère docile pique au vif et amène les excès, les défis et les abus. L'amitié manque, et dans ce monde elle n'est qu'une intruse qui jure avec la distinction de ces lieux saints. Quant à sa valeur, celle-ci ne tient qu'a quelques bouts de chair et de cartilage. Shoshanna s'accroche un peu vainement aux adultes chez qui elle cherche l’approbation et ersatz d'amour parental. Chez ses camarades, on se gausse de  cette adolescente bien trop enfantine pour son âge. lèche-cul la petite pauvrette.. murmure-t-on. qu'elle ouvre les cuisses plus tard, aucune porte ne lui sera close Les méchancetés juvéniles déchaînent tristesse et amertume, mais encore et toujours l'innocente croit, attribue sa confiance aveugle avant de brutalement chuter. Alors, la jeune fille s'enfuit, ses ballerines claquent sur le sol, derrière elle résonne les rires et les hurlements déformés par la moquerie, d'autres se contentent d'un regard réprobateur face à cette faiblesse si repoussante.

There is a way to be yourself, I assure you this,
There's a way to catch your dreams without falling asleep.


Sa main se referme sur le billet froissé qu'elle s'empresse de glisser au fond de sa poche. Une surveillante jette un regard froid et suspicieux sur le petit duo avant de disparaître derrière des casiers. La cliente soupire avant de jeter un clin d’œil chaleureux à sa camarade. Shoshanna ne daigne lui adresser un petit soupir, se contentant de placer sur la paume ouverte une petite boîte métallique frappée du logo d'une marque de sucreries bon marché. Aucun remerciement. Business clandestin l'exige après tout. La ballerine et la chanteuse se séparent et l'adolescente part souffler dans le couloir. Chaque deal lui serre les entrailles, le doute et l'appréhension de maîtriser son image face à la clientèle. Mais l'argent qui alourdit ses poches l'a fait sourire. La bourse généreuse qu'elle a reçu a été dilapidée par la matrone. Dettes, dépenses... la nécessité de gagner de l'argent s'est faite pressante. Beaucoup d'argent. Les petits boulots payés sous la table, nettoyage, distribution de journaux, ne paient pas assez. Voici un mois à peine  qu'elle échange des espèces sonnantes et trébuchantes contre quelques douceurs bricolés dans un petit laboratoire clandestin du bidonville. C'est une affaire de gosse. Ils n'ont pas eut le choix, se laissant entraîner l'un par l'autre. Même dans l'affront à la loi, il subsiste l'innocence de ceux qui veulent nourrir fréres, sœurs, père et mére en jouant avec le chimique. La petite bande se plonge dans des bouquins usés, ramassés dans des ruines ou des poubelles, recueille sagement sur un vieux tableau noir les savoirs griffonnés à la craie par Shoshanna messagère des cours qu'elle suit désormais en supplément de ses études de chants, et les informations glanées auprès des aînés. Ce sont les enfants perdus de Cropwall, avec eux l'adolescente a retrouvé une réalité perdue, détestée et aimée à la fois. Mais la "cuisine" comme on l'appelle, ce n'est qu'un tremplin. Ils vont tous partir, pas comme ces loques que l'on croise au détour du bidonvilles. Des étoiles dans les yeux, ils observent la gosse qui elle, a réussit à s'en tirer, à partir de là. Bientôt, ils seront médecins, avocats, rêvent-t-ils. Astronaute ! crie un mioche d'une douzaine d'années, et tout le monde rigole. Oui. Bientôt ils seront loin l’espèrent-t-ils. Cette activité c'est un passe-temps, un moyen d'investir le monde odieux des adultes en ruines pour s'en tirer le plus vite possible. La dope, ils l'ont appelé tb, tinkerbell, "celle qui fait voler" s'écrie un gamin d'une dizaine d'années, le visage recouvert de suie.

Et TB plait. Mauvaise qualité, imparfaite... peut-être. Mais elle plait. Comme l'adolescente. Désormais, Shoshanna est queenie, la queen pin du conservatoire. On l'apprécie. On la craint un peu aussi, cette dealeuse des bidonvilles dont on se peint un portrait de canaille impitoyable. Les quelques rares personnes qui lui avait accordé de l’intérêt pour sa gentillesse et sa douceur s'éloigne d'elle. Ou alors elle s'éloigne d'eux. La jeune fille se retrouve vite empêtrée dans un tourbillon d’éléments... et bientôt la déchéance.

La petite étendue sur le lit de l’hôpital paraissait si frêle, si jeune. Plus jeune encore que Shoshanna et pourtant elles n'avaient que quelques jours d'écart. Elle ne la connaissant pas mieux que ça, cette demoiselle aussi discrète qu'elle. Excepté lors de leurs arrangements bien sur. Les cachets de Shoshanna, comme la cigarette avant de passer le pas, c'était une manière de tenir le coup pour ces ballerines. La dose avait été trop forte, elle en avait pris bien trop, ou bien sa constitution avait joué... la jeune dealeuse ne le saurait jamais. Du haut de ses seize ans, elle était effrayée. Du sort de la petite désormais dans le coma, et du sien. Le soir, sa tête enfouie dans son oreiller, elle avait pleuré, attendant l'effroi au ventre qu'on la découvre et qu'on la mène à l’échafaud.  

Deux personnes l'attendent dans ce bureau dépourvu de fioritures, sans décorations ni photos, juste un diplôme et de lourds rideaux de velours qui dissimulent la fenêtre. La directrice est enfoncée dans son siège et domine la scène. Derrière elle, un homme. Surveillant-en-chef, les yeux de cette femme et un conseiller officieux,  le regard acéré sur le troupeau d’élèves, celui dont la parole est presque sainte.  La discussion est courte; on lui demande de qu'elle sait. Rien. Aucun élève n'a cafardé, par peur de voir sa réputation entachée par le seul fait d'avoir participer au trafic, ce sont encore des enfants, la patronne de ces lieux est sévère. On en a retrouvé dans trois casiers, dont celui de l’élève hospitalisée Elle reste muette. L'homme chuchote quelques mots à son oreille, alors que la fille reste silencieuse. Hochement de tête et on la laisse repartir. La porte refermée derrière elle, un soupire franchit ses lèvres alors que l'envie de fuir qui lui démange les jambes depuis plusieurs jours s'atténuent. Un claquement retentit quelques secondes après. Il est là. Son sauveur d'une certaine façon. Un sourire se dessine sur son visage alors qu'il s'approche d'elle. Je sais ce que tu as fais. Son corps se fige, le doute s'installe. Je ne lui ai rien dit, tranche-t-il, un sourire croissant sur sa face alors que celui de l'adolescente disparaît. Sa main s'approche d'elle, et ses doigts viennent glisser sur sa joue, puis sa mâchoire avant de se refermer sur son menton. L'autre main du surveillant vient agripper son poignet. Si tu veut que je garde le silence, qu'aucun détail dont je me rappellerais soudainement vienne troubler la directrice... murmure-t-il, laissant ses mots en suspens.

Léger geste de la tête en guise d'acquiescement. Elle obtempère.

____

Les chants et les danses disparaissent et font bientôt place aux cris et aux ordres. Le laboratoire est une véritable usine, les chefs pressent leurs volontés sur les stagiaires tremblotants. Les tâches, le boulot et les heures qui défilent ont commencé à écraser les souvenirs du conservatoire. Elle a quitté ce monde qui l'a recraché si brutalement, craignant même d'user de sa voix pour autre chose que répondre aux quelques questions qu'on lui pose. On a déclaré sa décision gâchis, elle l'a déclaré salut, échappant au chantage, aux regards, respirant pour la première fois depuis des lustres tirée de ce rêve devenu cauchemar. Désormais la vie semble bien réel. Les odeurs délicates viennent titiller les sens. Chacun est bien trop préoccupé pour faire peser sur l'autre l'affront de sa propre existence. Sa petite formation supplémentaire lui a ouvert des postes modestes, dont la paie lui permet de vivre modestement, mais agréablement. Les bras chargés de cageot de fruits et de légumes frais, elle vient déposer ses trésors au bidonville alors que les regards envieux se pose sur elle, la fille qui a (presque) réussi. Petite star de Cropwall Peak, on a compris sa décision, la solidarité régnant dans leur coin, on se tient au courant sur le devenir de celle qui a su s'en tirer. Au fond, elle regrette cette époque plus simples ou ses rêves restaient dans sa tête, et où ses pieds se posaient sur la terre meuble et encombrée du bidonville.

Mais il n'a aucun répit pour un Volkov et c'est à travers ce nom que Shoshanna fut plongé dans son véritable enfer. L'innocence et le confort avait modulé le regard porté sur son existence, sur ses choix et ceux des autres. Bien sur, elle n'était ni injuste, ni inégal. Sa vie était la sienne, et la seule personne qu'elle tenait responsable était cette femme semi-invisible, et pourtant si omniprésente. Un visage familier vint se présenter à elle, agent de la loi intimidant. Il en savait trop sur elle, beaucoup trop. Le scandale de l'école avait failli éclaté lors de son séjour au labo de la police, lui samaritain indésiré était venir taire l'affaire et les quelques rumeurs pour des raisons qui échappaient totalement à la jeune femme.  

blood is running deep, 
some things never sleep.


Une odeur tenace de samohon et d'eau de javel flotte dans l'air. Dans la pénombre, on distingue à peine les contours de la chambre, les murs d'une teinte encre  donnent une impression d'infini et d'étroitesse aux lieux. L'air est chaud, lourd. Mais, la jeune femme frisonne, prise de sanglots silencieux qui l'étouffe. Ses mains se referment, ses mains froissent les draps qu'elle serre entre ses doigts tremblants. Dénudée, Shoshanna tente avec peine de se couvrir malgré la chaleur ambiante. Le corps à ses côtés, la respiration calme qui s'en dégage lui rappelle ce qu'elle a perdu. Son intégrité. Sa dignité. Les quelques fragments de sa volonté qui subsistaient encore et qui gisent au sol désormais. Yeux clos, respiration saccadée, dents serrés, elle tente d'éluder cette situation. Putain (de) mafieuse. La chute a été rude depuis le trône que les Volkov avaient conquis. Ce corps qui s'est pressé contre le sien, ces mains qui ont agrippé ses hanches, qui furent autrefois rougies par le sang Volkov, teinte carmine imaginée sur cette chair par la jeune femme alors que les mots et les rires résonnaient encore à ses oreilles. убийца Meurtrier, assassin, tueur du père manquant depuis tant d'années. La voici la raison à ses torts incarnée sous forme humaine. Intérieurement, elle crie, rugit. A l'extérieur...Shoshanna reste digne, supportant les quolibets, les moqueries et les rires de ceux qui autrefois regardait la gamine avec respect, celle qui désormais s'étrangle silencieusement dans son chagrin.

____


Une petite silhouette se distingue au loin. Elle presse sa cigarette au bout de ses doigts avant de l'écraser sur le mur de briques. la jeune femme peut bientôt apercevoir le contact. Les lunettes teintées dissimulent au regard les yeux rougis par les pleurs incessante, par cette constante tristesse et les événements de la veille. Le paquet semble brûler entre ses doigts et elle est pressée de s'en débarrasser. Une femme lui fait face. Rousse, le visage criblé de tâches de rousseur, une vilaine cicatrice s'étend sur sa mâchoire, la soulignant. Shoshanna sait pourquoi elle est là. Cette balafre. Elle en connaissait l'origine, la genèse, milles fois racontés au coin d'un feu de camp improvisé. La jeune fille ouvre la bouche, l'espoir au creux des yeux, prête à saluer celle qui fut autrefois une enfant perdue comme elle. Mais, son interlocutrice ne lui en laisse pas l'opportunité, elle arrache presque le paquet de ses mains, baissant les yeux. Incapable de regarder la passeuse. Merci. bredouille-t-elle. La jeune femme veut la rattraper, lui crier que rien n'a changé qu'elle est toujours la même. C'est la déception qu'elle a perçue sur ce visage. Celle qui aurait pu réussir, comme eux mais qui se retrouvent enferrer dans ce cercle dément. Mais après tout la petite princesse a vaincu aux yeux de la petite dealeuse. Vaincu dans la traîtrise, devenant une de ces femmes bien placées qui distribue ces petits paquets, levant la tête, méprisant le commun qui s'affaire à ramasser les pièces et à donner les petits sachets de dope. C'est cette saleté dérangeante qui courbe l'échine devant les brigands et qui brade sa dignité. Voilà comment la petite l'a perçue. Voilà ce qu'elle est désormais. Aliénée, étrangère à elle-même, incapable de se retrouver dans son propre reflet.

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Dernière édition par Shoshanna Volkova le Mer 9 Mar - 22:42, édité 42 fois
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Dim 6 Mar - 23:21

Sœurette boude leche

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    FORGOTTEN TASTE OF YOUR KISS

    Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Dim 6 Mar - 23:25

Ma grande sœur.

Tu me sauves et tu m'adoptes ? larmes

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MessageSujet: Re: amours noyés.   Dim 6 Mar - 23:57

débrouille toi leche

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in carnage i trust
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Bang bang.
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Lun 7 Mar - 4:26

Alors toi... Je veux d'un lien obligé... :brill: leche

Parce que déjà


et surtout c'est ce qui est venue en premier dans mon esprit embrumé de par le mal de tête de hier soir


On ira s'engraisser de strudel avec de la crème toi et moi sourcils et on pourra même s'étaler de la crème partout sur nos corps brûlant de désir... Ok je sors clac
Sur ce m'dame encore un très bon choix :keur:

_________________
Fucking Unbelievable
I believe in the god of carnage. The god whose rule has been unchallenged since time immemorial. ∞


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MessageSujet: Re: amours noyés.   Lun 7 Mar - 7:19

cet avatar, ce choix de prénom... je meurs. mouais et ce début ! ta plume est superbe, j'ai hâte de lire l'histoire. koeur rebienvenue chez toi et bonne fin d'écriture. :kiss:
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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 56



Bang bang.
TON JOB: Femme de ménage
TON AGE: 27 ans, l'éternité au coeur
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: amours noyés.   Lun 7 Mar - 7:45

AAH
C'pas possible comme t'es belle toi ! Opale elle va vouloir prendre soin d'un petit être aussi mignon. Tu veux bien être sa muse ?
Hâte d'en lire plus sur ta jolie blonde ! Bienvenue et bon courage pour la suite de ta fiche !

_________________



"Comment le vent sait-il dans qu'elle direction il doit souffler ?"
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Lun 7 Mar - 15:14

C'est quoi encore ce personnage totalement fou ? dfgdf ohyeah je suis assassinée, entre le pseudo, la bouille, les infos distillées :dead: et LA PLUME
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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 117



Bang bang.
TON JOB: chimiste en parfumerie et prostituée officieuse pour la mafia russe.
TON AGE: vingt-cinq ans.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: amours noyés.   Lun 7 Mar - 20:07

isobel : Sniff, beh comme je le fais depuis vingt-cinq ans hein !  :cute:

maxwell : Tu m'as tué avec les gifs (d'ailleurs le second j'ai pas arrêté d'y penser, et je me suis même surprise à regarder un extrait assez long de la scéne du restaurant là justement sourcils ) + le strudel. :lol: :lol: :lol: (j'avais oublié qu'il jouait dans tarzan en plus. )

/sort le strudel et la crème MOUAH  

Et merci à toi ! valou

wolfgang : Merci pour tout ces compliments, je suis ravie que ma fiche et mes choix te plaisent, surtout venan de quelqu'un avec un personnage aussi génialeuh quoi. Tu me réserves un petit lien hein ! :omg:

opaline :  Pour toi, je ne peut qu'accepter. :perv: Enfin tant qu'il y a la possibilité de respirer encore et de pas être dans un trop mauvais état pour être ta muse bien entendu, je tiens à mon intégrité physique.  :rainbow: Rt elle va bien avoir besoin qu'on prenne soin d'elle la pauvre shoshanna.  

harley : Merci tout plein pour ces beaux mots ! ohyeah :kiss: :dead: Je suis ravie qu'elle plaise ma 'tite miss. :3

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my blood type is no negative, but i'm positive the dark ain't deep. just switch your light on when we hit the streets. ✻✻ you can drink a mint tea by the red sea as you're living out whose fantasy,
Dancing on the ledge.
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je n'm'enfuis pas,
je vole. ➹
CARTOUCHES : 560



Bang bang.
TON JOB: marchandise qui se fait la malle.
TON AGE: vingt-quatre ans et demi.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: amours noyés.   Mar 8 Mar - 14:26

Owwii, rebienvenue à toi ! (Maman :face:)
Bonne chance pour la finition de ta fiche, même si tu as bien avancé ! *^*
Hâte de pouvoir tout lire avec les choix que tu as fait !! <3
(L'avatar... :bave:) *^*

_________________


k a l i .
(/ˈkɑːli/), also known as Kālikā, is the Hindu goddess associated with empowerment, or shakti. She is the mighty aspect of the goddess Durga. The name of Kali means black one and force of time, she is therefore called the Goddess of Time, Change, Power, Creation, Preservation, and Destruction. Her earliest appearance is that of a destroyer principally of evil forces. Various Shakta Hindu cosmologies, as well as Shākta Tantric beliefs, worship her as the ultimate reality or Brahman; and recent devotional movements re-imagine Kāli as a benevolent mother goddess.

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something spicy
can't never be sweet
CARTOUCHES : 98



Bang bang.
TON JOB:
TON AGE:
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Mar 8 Mar - 17:41

Elle est énorme! :uhuh: :uhuh: :uhuh: :uhuh:
Je voudrais un lien, obligé !
Welcome back ! :sex:

_________________


There are two ways of spreading light:
to be the candle or the mirror that reflects it.



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MessageSujet: Re: amours noyés.   Mer 9 Mar - 11:06

Harley Mahler a écrit:
C'est quoi encore ce personnage totalement fou ? dfgdf ohyeah je suis assassinée, entre le pseudo, la bouille, les infos distillées :dead: et LA PLUME    

je peux pas mieux dire. :dead:
margot, ta plume, ta donzelle, son histoire itoo... :keur:
je suis amoureuse, voilà. :bed:
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TON JOB: chimiste en parfumerie et prostituée officieuse pour la mafia russe.
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Mer 9 Mar - 21:35

Kali : Merci mon petit, fiston d'une autre vie ! sourcils On se trouvera un lien sympathoche avec Shosh, après tout on fait partie des opprimés. mouais

Aditi : Ah beh obligé ! :uhuh: Ton perso déchire, on se trouvera forcément un lien du tonnerre.

Ginévra : Ces compliments. :dead: Merci tout plein, et oublie pas on se réserve un lien ! ohyeah

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MessageSujet: Re: amours noyés.   Mer 9 Mar - 23:49

ta fiche est sublime petite soeur :cute:
puis tu as toujours cette plume extraordinaire dont je ne me lasse pas. tu me donnes presqu'envie de t'aimer un peu et de massacrer ces mafieux pour toi leche (nan mais pauvre sushii :cute:) d'ailleurs, on a dit les agneaux hein :brill:
maintenant que tu fais officiellement partie de notre grande maison ( moustachio  moustachio approuve), j'te donne des petits indices pour savoir quoi faire maintenant, et ce que le grand terrain de jeu de notown blues met à ta disposition. :keur: déjà, je te conseille d'aller lire les annexes si ce n'est pas fait, ainsi que les les règles de mr le maire, ça t'aidera à t'imprégner de l'ambiance :face:. ensuite, si tu veux te faire plein d'amis (et de bons ennemis surtout   ), il faut aller poster une petite fiche de lien. et puis si vraiment t'es hyper pressé et que t'es un sacré joueur, il y a la loterie des rps, hyper pratique pour écrire vite et en excellente compagnie. :perv: plus classique, tu peux demander un rang, un lieu auquel on n'aurait pas pensé, un logement et puis créer ton petit scenario. voilà, t'as tous les éléments...

que ton voyage commence.  :rip:

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    FORGOTTEN TASTE OF YOUR KISS

    Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.
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MessageSujet: Re: amours noyés.   Mer 9 Mar - 23:52

Merciiiii ! tinyhug :omg: :luv: calin :keur: Je suis ravie que ma fiche te plaise, j'ai adoré l'écriture et honnêtement notre lien m'a permis de me jeter sur les rails et de trouver l'inspiration. :dead: Meuh aller, on peut que l'aimer la p'tite avec tout ce qu'elle a vécu (et qu'elle va vivre parce que j'ai quelques tortures idées en réserve. ). Pour les agneaux, c'est peurfect ! koeur

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