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 je le veux (kalisobel)

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MessageSujet: je le veux (kalisobel)   Jeu 3 Mar - 22:14

† je le veux
W/kalidasa & isobel
Du bout de sa chaussure Louboutin, elle réveille le jeune homme endormi à même le sol, sous le porche d’un magasin. Elle ne dit rien, elle se contente de réitérer le geste jusqu’à ce que le jeune homme se réveille et se redresse. Quand il lève ses yeux interloqués sur elle, elle sourit, satisfaite. Elle observe son visage lisse, juvénile, éclairé par la lumière agressive du réverbère. Il fera l’affaire. Il te plairait, tu sais, si tu pouvais le voir. Madame la Baronne, dans toute sa splendeur et dans sa grâce, elle s’est arrêtée sur lui, une grande faveur, trahissant un besoin égoïste. Le désir de savoir qu’elle ne dormirait plus toute seule dans cette trop grande villa. Elle s’accroupit face à lui, la Baronne, fatale et magnifique. Elle plonge son regard dans le sien, s’y accroche un moment. Ce garçon ne devrait pas rester dehors le soir, il est trop fragile. Un peu comme sa mère, sa mère était une faible. Mais la différence, c’était cet éclat dans son regard, peut-être n’avait-il pas le choix, qu’en penses-tu, Luther ? Sa mère, à elle, était une perdante, elle ne se donnait pas les moyens. Mais lui, faisait-il partie des perdants ou des victimes ? La différence est là. Elle lui prend le menton entre ses doigts fins, et lui offre un sourire rassurant. « N’aie pas peur, je ne te veux aucun mal. »

Elle voyait dans son regard, cet éclat d’animal traqué, celui de la proie. Et elle, prédatrice, n’était pas là pour le rassurer avec son fière et assurée. Par la suite, elle prend la parole. Sans lui laisser le loisir de réagir, elle lui explique la situation. Elle se présente, Isobel Fraser, elle ne lui dit pas pour la drogue, elle lui dit qu’elle a une grande maison, beaucoup d’argents et qu’elle aimerait qu’il en profite. Elle insiste sur le fait qu’il y a une chambre pour lui et une salle de bain attenante, et que sa chambre à elle, lui est interdite. Elle lui explique, qu’elle ne veut que le voir dormir chez elle, et qu’elle n’en veut pas à son joli petit cul. Elle sourit à cette remarque. Il est trop jeune, pour elle. « Mon mari n’est plus là… La maison est trop vide, serais-tu d’accord de venir habiter les lieux avec moi ? » Sa voix est douce, mais sans appel. Il viendra dormir chez elle. De fait, trente secondes plus tard elle est debout l’aidant à se relever. Elle l’invite à la suivre, la limousine ne l’attendait pas très loin. Elle est impressionnante, Isobel, mais elle ne ment pas. Elle n’a aucune autre idée derrière la tête que ce qu’elle lui a annoncé.

Quinze minutes plus tard, les grilles de la villa se dessinent. La voiture remonte la longue allée bordée d’arbres pour s’arrêter devant le porche, un porche qui ressemble à quelque chose, pas à celui sous lequel il dormait. Elle sort de la voiture, majestueuse, toujours. Isobel a eu quarante-trois ans pour apprendre à marcher divinement. Tout est dans la démarche et la prestance. Isobel est divine. Tu le lui disais si souvent. « Viens… Comment c’est ton nom déjà ? » Comme si elle le lui avait déjà demandé plutôt, mais en réalité, elle ne lui avait rien demandé depuis qu’elle l’avait réveillé dans son coin de rue. Elle rentre à l’intérieur de la villa, laissant la porte ouverte pour qu’il entre. Le temps qu’il fasse l’état des lieux, elle s’était débarrassée de sa veste, abandonné sur un fauteuil victorien. Elle se retourne vers lui et s’approche, elle ne le fait pas d’habitude, mais elle l’aide à se débarrasser. Elle lui tourne autour, tranquillement. « Qu’en penses-tu ? » Elle s’arrête dans son dos, posant ses mains sur ses épaules, regardant le luxe pimpant de l’intérieur. Le style est riche, victorien. Pas trop tape-à-l’œil, mais chaque meuble – même s’il n’en a pas l’air – vaut une fortune. C’est beau, luxueux. Mais… « C’est vide, tu ne trouves pas ? Ça manque de vie. » Elle est familière, chaleureuse. Tout ce qu’elle veut, c’est un peu de vie dans sa maison, pour combler le vide que tu as causé. Luther, sans toi, cette maison a perdu toute son âme.


photos de la villa:
 
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MessageSujet: Re: je le veux (kalisobel)   Lun 14 Mar - 19:34


JE LE VEUX.
─ pour le meilleur et pour le pire ─
Beaucoup de personnes appréciaient m'aider en fin de compte. C'est juste qu'autrefois, j'eus fais la rencontre de mauvaises personnes. Que les seuls individus que j'avais vu n'étaient autre que des clients qui étaient venus dans la maison pour avoir leur dû. Rien de plus rien de moins. Aujourd'hui, je pouvais compter sur beaucoup de gens, sauf que... Je ne désirais pas avoir une existence de la sorte. Je voulais être comme les autres, pas seulement une victime que l'on prenait sous son aile. Mais ne valait-il mieux pas pour moi que je quitte cet endroit si ce n'est que je quitte le pays pour trouver un meilleur environnement pour mon épanouissement ? Sauf que le problème, pour cela, il fallait de l'argent et des papiers... Et je ne les possédais pas vraiment. Quand on est un être humain que l'on achetait et que l'on vendait, il était évidemment dur d'être indépendant. Surtout quand on l'est depuis notre plus tendre enfance. Et pourtant, je gardais espoir. Quitte à dormir dehors et à survivre avec rien, je comptais me battre jusqu'au bout pour pouvoir exister comme un mortel banal, qui n'avait rien à se reprocher. Enterrer mon enfance et faire comme s'il n'avait jamais existé. Réaliser mes rêves les plus fou en m'engageant dans un combat de longues années. Ça sera dur et décourageant, mais je n'ai d'autres choix. Je devais passer par là... Ou alors je pouvais revenir en arrière et vivre dans cette maison où je devrais continuer à jouer les tapins contre une chambre, une douche et des vêtements. Reprendre cette vie qui m'avait réduit à néant et brisée mon enfance. Non... Je ne voulais plus le refaire. Plus jamais.

Alors que je trouve enfin le sommeil, je suis cependant réveillé par une personne qui me tapote avec le bout de sa chaussure. Je ne réagis pas tout de suite, pensant que ce n'est rien ou que, peut-être, est-ce une personne qui a envie d'embêter une personne sans-abris comme moi. Mais finalement, je finis malgré tout par me relever, m'apprêtant à lui crier dessus et lui demander de me laisser tranquille. Néanmoins, je m'arrête dans mon élancement lorsque je devine l'apparence de cette personne. Au vue de sa stature, de la qualité de ses vêtements ou même de son visage parfait malgré son âge avancé, elle ne semble pas être n'importe qui. Probablement une femme riche, une femme de pouvoir. Alors, je fronce les sourcils et la dévisage avec curiosité. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien attendre de moi ? Apparemment, elle n'est pas venue avec une batte dans la main afin de me taper dessus. C'est une bonne chose. Cependant, je reste tout de même distant, attendant la suite. Et je ne suis pas moins rassuré lorsqu'elle se rapproche de moi en s'accroupissant. Qu'elle sourit, ose planter ses prunelles dans les miennes ou prenne même mon menton dans ses mains. J'aimerais fuir, la repousser ou faire tout ce qui en mon pouvoir pour la rejeter le plus loin possible et avoir un maximum d'espace entre elle et moi, mais j'y arrive pas. Je me crispe tout simplement et baisse les yeux. ≪ - N’aie pas peur, je ne te veux aucun mal. ≫ Je veux bien y croire, mais pourtant, c'est plus fort que moi, je n'y arrive pas. Après tout, c'est normal, à mes yeux, c'est une parfaite inconnue et quelque chose me dit que ses intentions sont mauvaises. Car même sans avoir été victime de l'esclavage, je sais que les premières victimes sont également les sans-abris, ceux qui ne compteront à personne s'ils venaient à disparaître. Néanmoins, elle tente de me convaincre du contraire alors qu'elle vient à se présenter et à expliquer la situation. Pourquoi elle venait me voir alors qu'elle n'avait rien à faire ici. Elle se nomme Isobel Fraser, elle est riche, elle possède tout sauf de la compagnie, parce que son époux n'est plus là et qu'elle aimerait qu'une personne comme moi puisse profiter de tout cela. Ça me paraît trop beau pour être vrai et pourtant... Je reste donc sur mes gardes, songeant que par la suite, je lui serais redevable. Que cette situation utopique pourrait à tout moment changer et que j'aurais des comptes à rendre. Qui sait, peut-être désirera-t-elle que je remplace ce mari qui lui manque... Pourtant, elle rajoute qu'elle n'attend aucunement des services intimes de ma part et que par ailleurs, je n'aurais pas le droit de venir dans sa chambre. Tant mieux alors, me dis-je. Car je ne compte pas le faire. Elle me demande donc si je suis d'accord pour venir dormir chez elle. Se sentent presque poussé, j'accepte d'une voix timide et ensuite... Ensuite je la suis.

J'essaye donc de me rassurer. Après tout, j'ai toujours su en qui je pouvais avoir confiance et en qui je ne pouvais pas avoir confiance. Et puis, la toute première qui m'avait trouvé dans cet état-là m'avait aidé aussi. Je fais donc comme si cette personne avait également ce besoin de venir en aide. Que tout comme Jo', la-dite Isobel ne cherche simplement qu'à m'extirper de ce pétrin qui est ma minable existence. Emporté loin du sol qui me servait de couche, je reste silencieux, légèrement inquiet, cherchant à voir où l'on se rendait jusqu'à ce que j'aperçoive cette magnifique bâtisse qui correspond totalement à cette femme qui m'accompagnait. En sortant du véhicule, elle m'invite à la suivre tout en demandant mon nom, comme si je lui avais déjà dis. J'annonce donc ≪ - C'est Kalidasa Tarian. ≫ d'un petit air timide avant que l'on entre à l'intérieur de la villa. Dedans, je laissais mes yeux aller ici et là, comme aux aguets, surveillant la moindre venue tout en admirant, bien évidemment, tout ce que l'on pouvait trouver ici. L'endroit était vraiment sublime. Je me voyais alors mal habiter dans un tel lieu, moi qui avait pour habitude de fréquenter surtout des petites demeures ou la rue. La demoiselle vient alors se débarrasser de ma guenille qui me sert de veste après s'être débarrassée de la sienne sur un fauteuil. Alors, elle revient vers moi, posant ses mains sur mes épaules. ≪ - Qu’en penses-tu ? (...) C’est vide, tu ne trouves pas ? Ça manque de vie. ≫ Je secoue la tête en rougissant. Pour moi, je ne pouvais habiter dans une demeure encore meilleure. Les seules où j'avais passé un grand pant de ma vie, j'avais été exploité comme un animal. Ici, je savais que je m'y sentirais bien... ≪ - C'est... C'est... Magnifique. ≫

_________________


k a l i .
(/ˈkɑːli/), also known as Kālikā, is the Hindu goddess associated with empowerment, or shakti. She is the mighty aspect of the goddess Durga. The name of Kali means black one and force of time, she is therefore called the Goddess of Time, Change, Power, Creation, Preservation, and Destruction. Her earliest appearance is that of a destroyer principally of evil forces. Various Shakta Hindu cosmologies, as well as Shākta Tantric beliefs, worship her as the ultimate reality or Brahman; and recent devotional movements re-imagine Kāli as a benevolent mother goddess.

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MessageSujet: Re: je le veux (kalisobel)   Mer 23 Mar - 14:59

Quand elle observe le jeune homme, elle a l’impression de voir Oliver Twist. Un petit chaton abandonné, un orphelin perdu. Elle ne connait pas son histoire, elle ne connait pas son passé, elle ne sait pas ce qui l’a amené à dormir dehors. Mais tout ce qu’elle a vu, c’est qu’il est perdu, lui aussi. Et seul, comme elle. Tu n’es plus là pour lui présenter les bonnes personnes, pour enrichir ses amitiés, elle doit se débrouiller seule. Et de ce fait, elle a choisi un chien errant comme compagnie, parce qu’elle-même erre dans cette maison depuis trop longtemps. L’humain n’est pas fait pour vivre seul, et comme elle ne pense pas à te remplacer, Isobel songe rendre la maison plus vivante. Lui donner une âme. Et si l’âme de cette maison était faite de vivants perdus entre deux mondes ? L’âme de ce garçon se mêlera à la sienne, elle comblera le vide que tu as laissé. Quelqu’un va être furieux demain matin en prenant son service. Fitzgerald. Lui qui n’aime pas les imprévus, les idées exhubérantes de sa patronne. Elle se met en danger, il le sait et elle, elle ne le remarque plus. Elle a perdu sa prudence en te perdant. Fitz le sait, Fitz joue le garde-fou. Il la retient par un fil, l’empêchant de plonger elle et tout son Empire. Sans lui, elle serait foutue. Elle ne s’en rend pas compte et pourtant. L’homme a bien réussi son coup, elle dépend bien de lui.

« Kalidasa... » Elle répète le prénom pour s’en accoutumer. C’est étrange, c’est différent, pas courant. C’est bien. Elle aime les choses originales, ce prénom est à l’image de cette folie : original, excentrique. Kalidasa. Pour l’enfant perdu retrouvé. « Kalidasa, voici ton nouveau chez toi, si cela te convient, bien évidement. » Elle presse ses épaules, sourit, puis embrasse sa joue avant de le lâcher et de le contourner. « Viens, je vais te faire la visite ! » Isobel est comme une gosse toute heureuse d’avoir son propre animal de compagnie, c’est ignoble et pourtant c’est ça. Elle a ramassé un homme dans la rue comme on ramassera un chien errant, elle l’accueille chez elle, lui donne un toit et une gamelle dorée, elle veut l’apprivoiser. Elle n’en veut pas à ses fesses, ni à ses baisers, elle ne veut même pas être touchée. Elle veut de la compagnie, et elle n’a jamais été assez patiente pour se faire comprendre d’un animal. Alors elle choisit l’humanité et trouve ce qui s’apparente le plus à un chien errant. Mais Kalidasa n’a pas été choisi au hasard, non. Elle en a vu des enfants perdus, mais lui aura retenu son attention, sans savoir pourquoi. Le coup de foudre, si on veut. Feeling.

Elle le précède dans le vestibule, elle lui montre le grand salon et la luxure vintage de la salle à manger dans laquelle elle ne mange jamais. « C’est grand, plein de pièce inutile, mais c’est comme ça qu’elle a été conçue, je pourrais vivre dans une maison plus petite, plus simple. Mais la villa appartient à mon mari. Nous avons toutes les chaînes inimaginables, fais-toi plaisir. Mais il y a une télévision dans ta chambre de toute façon. » Elle continue son speech en attrapant le bras de Kalidasa, s’autorisant cette familiarité peut-être malvenue. Elle lui montre la cuisine, plus raisonnable, plus vivante, preuve de l’occupation des lieux. Elle lui montre la terrasse sur laquelle elle s’arrête, pendue à son bras. « N’aie pas peur de tout ça, Kalidasa, il n’y a pas de pièges. J’ai déjà tout ce que je veux, je n’attends rien de toi, juste ta compagnie. » Son regard se perd sur l’horizon. « Juste l’impression que cette maison soit un peu en vie. » Le silence s’installe entre eux, un peu pesant ou gêné peut-être. Puis elle le lâche et se tourne vers lui. « Mais tu as peut-être faim, soif ? Tu dois avoir des questions, n’est-ce pas ? La nuit est fort avancée, mais je peux y répondre si tu le désires. » C’est presque trop beau pour être vrai, elle le sait, mais il n’y a pas plus sincère que son désir de ne plus être seule. Pas plus désespéré non plus, pas plus illuminé que son regard qui trahi une solitude mal vécue.
Spoiler:
 

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    FORGOTTEN TASTE OF YOUR KISS

    Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.
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MessageSujet: Re: je le veux (kalisobel)   Mer 6 Avr - 1:56


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─ pour le meilleur et pour le pire ─
Même arrivé devant l'énorme bâtisse, je n'arrive toujours pas à croire que cette femme accepte ma présence à ses côtés simplement parce qu'elle vit seule. Normalement, on apprend à connaître l'autre. On attend encore un peu... Et dès que l'on est sûr qu'on peut lui faire confiance, alors là seulement on accepte l'autre sous son toit. Pourtant, ce n'était pas la première fois que l'on voulait bien de moi. Par pitié, les portes s'ouvraient presque automatiquement. Est-ce une récompense après toutes ces années à souffrir de ma condition ? Une délivrance ? Ou alors... Un piège ? Je n'arrivais pas à croire en effet qu'une femme vivant dans l'opulence puisse se soucier d'un gars comme moi. Je pensais que j'allais faire tâche dans ce décor qui allait devenir un paysage de mon quotidien. Un véritable palais où je vivrais nuit et jour. Un lit à la place d'un sol froid et parfois même mouillé. ≪ - Kalidasa... (...) Kalidasa, voici ton nouveau chez toi, si cela te convient, bien évidement. ≫ Je ne réponds pas. Pas tout de suite. Si cela me convient ? Bien sûr que cela me convient. Quelle personne ne se satisferait pas d'une telle demeure ? Elle disait-elle, parce qu'il manque de la vie, parce qu'elle se retrouve seule et que du coup, elle a la sensation qu'il manque de meubles pour combler le tout. Mais tout de même... Même en vivant seul, je pense que j'arriverais à apprécier aisément la villa. Ce n'est pas comme dans la Tatum House où les couloirs sont étroits. Qui possèdent bien plus de meubles qu'il ne devrait en posséder. Et avec toutes ces catins qui défilent chaque soirs... Là bas, il y a trop de personnes et trop de mobiliers... Je sens alors une main au niveau de mes épaules, me poussant à me crisper et à rougir lorsque je sentis ensuite ses lèvres contre mes joues. Comme tout à l'heure, je ne sais pas comment le prendre, comment réagir. Elle m'a fait une offre des plus merveilleuses que je ne me vois aucunement me comporter avec méchanceté à son égard. Elle ne méritait pas ça. Mais pouvais-je également me permettre d'accepter tout et n'importe quoi ? Me laisser faire même lorsque je ne voulais pas ou lorsque je me montrais hésitant ? Oh et puis, elle m'avait bien dit qu'elle n'attendait aucunement à recevoir une quelconque relation charnelle en retour, devais-je donc m'inquiéter pour de simples baisers ? Je ne pense guère... Elle reprends alors, toute contente. ≪ - Viens, je vais te faire la visite ! ≫ Sans plus attendre, je la suis docilement. Car si je reste toujours sur mes gardes, j'ai malgré tout envie de découvrir cet endroit et de réaliser en quelques sortes que ça sera dorénavant chez moi. Alors je découvre silencieusement les pièces qu'elle me présente. Cuisine, salon, salle à manger, elle m'attrape mon bras et m'explique que pour elle, même si elle trouve sa maison complètement vide, elle n'oserait l'abandonner pour rien au monde parce qu'elle a appartenu à son mari. Elle rajoute également qu'ils possèdent beaucoup de chaînes et que d'ailleurs, j'ai moi-même une télé dans ma chambre. Je suis heureux. C'est bien la première fois que je suis autant gâté par la vie... Notre visite s'arrête alors dans la terrasse où Isobel reprend de nouveau la parole. Insiste. Je ne dois pas avoir peur, elle ne me veut pas de mal, seulement de la compagnie. Je baisse alors la tête honteux, n'osant dire quoi que ce soit pendant quelques minutes avant de dire enfin... ≪ - Je suis désolé... C'est que... Je n'ai pas l'habitude de tout ça... ≫ Devrais-je lui dire pourquoi ? Lui dire qu'avant d'être traité comme un petit prince, on me percevait comme un esclave ? Si elle insiste, je n'aurais probablement pas le choix mais pour l'instant, j'évite de préciser la chose, l'écoutant me proposer à boire, à manger et le repos... Ou même répondre à mes questions si je le désire ! Je plante mes prunelles dans les siennes avant d'afficher un grand sourire. ≪ - J'avoue que je ne serais pas contre un verre d'eau et un peu de nourriture ! ≫ fis-je enjoué. Et c'est bien vrai... J'ai un peu faim... Pour l'instant, je n'ose pas vraiment lui poser des questions mais les interrogations viendront probablement ensuite. Pendant le repas.

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(/ˈkɑːli/), also known as Kālikā, is the Hindu goddess associated with empowerment, or shakti. She is the mighty aspect of the goddess Durga. The name of Kali means black one and force of time, she is therefore called the Goddess of Time, Change, Power, Creation, Preservation, and Destruction. Her earliest appearance is that of a destroyer principally of evil forces. Various Shakta Hindu cosmologies, as well as Shākta Tantric beliefs, worship her as the ultimate reality or Brahman; and recent devotional movements re-imagine Kāli as a benevolent mother goddess.

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