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 Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)

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The badder they are, the bigger the reward.
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MessageSujet: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 14:13

† isobel fraser.
La maladie, la folie et la mort sont des anges noirs qui ont veillé sur mon berceau et m’ont accompagné toute ma vie.
ton âge : quarante-trois ans. Mais l'âge n'a pas d'importance, au contraire. Le vin ne se bonifie-t-il pas avec le temps ? Les ridules aux coins de ses yeux ne l'empêchent pas de se regarder dans le miroir chaque matin.
ton surnom : Madame la Baronne. Elle aime assez. Le sourire au coin des lèvres, le regard souverain. Cela lui va bien.
ton job : d'abord mannequin de lingerie fine, puis épouse d'un homme trop vieux pour elle, elle s'est fait entretenir jusqu'à ce qu'elle use de ses nouveaux privilèges pour gagner son indépendance, un pouvoir qui la faisait saliver, Isobel,  baronne de la drogue.
feat : la sublime, l'unique, Cate Blanchett.
statut : veuve, le mari emporté par la démence, un mari qu'elle a aidé à mourir de ses propres mains. L'amour vous fait parfois faire des choses inexplicables.
the player.
ton pseudo :  :3
ton âge : tsss. ça ne s'demande pas.
inventé, pv, scenario ? : inventé
ton avis sur le forum ? :  :caca:

tes tics, tes manies, tes envies : CARAVANE elle vient d'un milieu modeste, trop modeste pour elle. Une mère qui n'a que seize ans quand elle la met au monde, un père à peine plus vieux, shooté à l'héroïne. Raina aimait ses parents, jusqu'à la mort de son père. Après cela, rien n'a plus jamais été pareil. Ce monde n'était pas pour elle, elle valait mieux que ça, elle l'a toujours su. MANNEQUIN à quinze ans, elle a vu une opportunité. L'opportunité de changer de vie, de sortir du cercle infernal. Elle a signé, elle est devenue mannequin lingerie - oui, à cet âge. Mais elle n'a pas signé de son vrai nom. Ce jour-là, elle est devenue Isobel, jetant Raina loin derrière elle. Sa première action avec son salaire en poche fut de quitter sa mère et cette caravane. Tout plutôt que d'aider cette femme plus intéressée par l'argent que pouvait ramener sa fille qu'à tenir son rôle de mère.  ÉPOUSE c'est à ses dix-neuf ans qu'elle l'a rencontré. Luther. Il avait quarante ans, jamais marié, un riche célibataire qui a su la charmer. Au début, elle y a vu une opportunité. Encore. Puis elle est tombée amoureuse, un amour pur et sincère, et surtout réciproque. Et quand elle est devenue Madame Fraser, trois ans plus tard, elle a abandonné le mannequinat. ENNUI mais à ne rien faire que de tenir la maison, Isobel s'est cherchée une activité. Ils n'ont pas eu d'enfants, Luther n'en voulait pas. Elle, elle n'y voyait pas trop l'intérêt non plus. Ils se suffisaient. Isobel s'est alors servi de l'argent et du pouvoir de son mari pour entrer dans un domaine qu'elle connaissait bien, pour être tombée dedans dans sa période mannequin : la drogue, en tout genre. BLUE JASMINE la blue jasmine est le nom de cette drogue qu'elle a fabriqué. Une petite pilule qui change la vie. Indétectable si prise de petite dose non-quotidienne, mais évidemment trop addictive pour que l'on puisse s'en passer. Quand la blue jasmine fait son effet vous ne faites pas que planer, il y a les hallucinations, la sensation de plénitude, l'impression que tout peut vous réussir, jusqu'à ce que les effets se dissipent, étrangement en douceur, vous laissant un goût de sucré en bouche, et l'envie terrible de recommencer. Jusqu'à ce qu'une dose de trop vous fasse succomber, littéralement. MALADE Il y a huit ans, on a diagnostiqué les signes d'un Alzheimer précoce à Luther. Les choses ont empiré de façon exponentielle, elle n'a rien vu venir. Elle n'en dormait plus, mais elle a pris soin de lui, jusqu'au bout. Elle pensait pouvoir tenir, vraiment. Pour lui.   AMOUR par amour, rien n'est impossible. Même de mettre fin à la vie de l'être aimé. Il y a un an et demi, Luther a eu une période de lucidité. Ca arrive, on ne peut pas l'expliquer. Elle a retrouvé son mari l'espace d'une journée, une journée complète. Elle n'oubliera jamais le cadeau qui lui a été fait. Mais ce jour-là, il lui a demandé de l'aider... à mourir. Ce qu'elle a fait, le lendemain, quand elle s'est réveillée aux côtés d'un homme qui ne se souvenait pas de leurs vingt-deux années de vie commune. Elle lui a raconté leur histoire, une dernière fois, avant de poser un oreiller sur son visage et de lutter, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune résistance, plus rien que ses larmes et son chagrin. Des heures, elle est restée allongée à ses côtés, l'aimant une dernière fois, jusqu'à ce que les domestiques les trouvent étendus là, blotti l'un contre l'autre.   BARONNE aujourd'hui, Isobel s'est relevée. Digne et fière, Madame la Baronne. Aujourd'hui, elle en impose, elle crainte et respectée, parce qu'elle a su faire sa place et qu'elle sait toujours le faire. Elle semble intouchable, divine. C'est l'image qu'elle entretient, la Veuve Fraser, vous ne voulez pas vous la mettre à dos, même le maire lui mange dans la main. Enfin, parfois.


dans tes souvenirs, raconte-nous la première fois où tu as été confronté au « mal ». quelles étaient alors tes options et quel a été ton choix ? ✚ Elle avait six ans quand il est mort, son père. Les veines gorgées d’un liquide létal. Héroïne. Elle l’a retrouvé le visage bleuté sur son lit, dans la caravane. Elle revenait de l’école, seule, la gamine n’a pas appelé, restant prostrée dans les bras du cadavre jusqu’au retour de sa mère, après son service. Sa mère qui a hurlé, à tel point que la petite hurlait, elle aussi en se bouchant les oreilles. Son père était mort, et sa mère, sa mère est devenue hystérique. Comme si elle n’était plus là, elle a dégagé sa fille pour pleurer sur le cadavre de son compagnon. Ce soir-là, elle a perdu ses deux parents : l’un par la drogue, l’autre par le chagrin.   tes choix de vie t'ont-ils déjà apporté des ennuis ? ✚ Ses choix de vie ont tous eu un but bien précis, emplis d’ambition. Elle a toujours su où elle voulait aller : au sommet. Cela a débuté quand elle signé son premier contrat de mannequin sous le nom d’Isobel. Adieu Raina, la raté. Bonjour Isobel, la déesse. Elle s’est cassé la figure plusieurs fois la blonde, mais ce n’était que pour mieux se relever, les jambes tremblantes mais la rage au ventre. Toujours. Jusqu’au jour où la poupée de porcelaine est devenue La Baronne. Aujourd'hui, chaque décision est mûrement réfléchie, pour ne jamais plus être impliquée, ni inculpée. quelle importance accordes-tu à l'humanité dans son ensemble ? comment te comportes-tu socialement ?  ✚ Isobel est humaine, vraiment. Peut-être un peu hautaine, un peu divine. Mais elle fait partie du commun des mortels, si on la blesse elle saigne. On a tendance à l’oublier quand on voit l’empire qu’elle s’est fabriqué toute seule, dans sa prison dorée. Isobel est une hôte charmante, adorant les galas, les réceptions dans sa villa. Elle se nourrit de la populace, de leur enivrement, de leurs rires et leurs éclats de voix. Elle aime voir ses chambres remplies de couples s’ébattant, entendre leur jouissance, leurs halètements d’animaux. L’être humain est si instinctif, si primitifs. Puis ainsi, elle a l’impression d’être moins seule, depuis qu’il est parti.  serais-tu plutôt la « tête » ou la « main » ? ✚ La tête. Elle ne prendrait jamais le risque de salir ses mains manucurées. Non mais, vous avez bien regardé ces mains ? Elles ne sont pas faites pour la violence, le sang. Et pourtant, elles sont sales. Très sales. Madame sait se servir d’une arme et plutôt deux fois qu’une, elle ne se risquerait jamais à sortir sans une arme sur elle.  Et puis il y a son meurtre, celui de l’homme qu’elle a aimé. Celui qu’elle a aidé à mourir alors qu’il perdait peu à peu tout ce qui faisait de lui cet homme, justement. Elle l’a aidé. Mais elle n’oubliera jamais la sensation, la peur, l’angoisse et l’horreur de son geste. Autant que possible, elle ne se mêle pas des cadavres. Elle est le cerveau de l’opération, sans elles, ils ne seraient rien.  quelles sont tes pires craintes et tes plus grandes angoisses ? ✚ De quoi aurait-elle peur aujourd’hui ? Il ne lui reste que son empire à perdre ayant perdu l’amour de sa vie il y a trois ans à peine. Ce souvenir l’angoisse toujours, la fait souffrir chaque nuit et provoque les insomnies. Elle a peur bien sûr, Isobel vit seule dans cette grande maison, seule, sans lui. La solitude l’angoisse. Terriblement. Elle n’a même pas eu d’enfant avec lui, aucun être cher auquel se raccrocher. La solitude est sa plus grande peur. Perdre son empire est secondaire, mais peut-être tout aussi effrayant par moment.  dans ces adjectifs, le(s)quel(s) te définis(sent) le plus ? (indique les en gras)  improvisation, impétuosité, rêverie, instabilité, adaptivité, sens pratique, intuitivité, négligence, gaspillage, passivité, habitude, introversion.

_________________

    FORGOTTEN TASTE OF YOUR KISS

    Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.


Dernière édition par Isobel Fraser le Mer 2 Mar - 15:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 14:13



be quick... or be dead.
Les larmes coulent le long des joues d’Isobel. Elles pleurent ton âme envolée, elle pleure sur ce corps sans vie sous elle. Le tien, Luther. Tu l’as quitté. Il ne reste plus rien de toi que ce corps flasque, encore chaud qu’elle vient de tuer. Le coussin est abandonné par terre alors qu’elle pleure sur ton corps à chaudes larmes, gémissant sa douleur et sa peur.

Elle l’a fait pour toi, tu sais. Dans le fond, cela faisait des années que tu n’étais plus vraiment là. La maladie grignotait peu à peu chacun des instants de votre vie passée à deux. Le couple atypique, elle, trop belle et lui, trop vieux. Les gens ont toujours parlé derrière leur dos. Isobel, l’épouse vénale, et puis toi, ce n’était qu’une crise la quarantaine pensaient-ils, cela passerait. Mais quand votre mariage a tenu une dizaine d’années, les discours ont changé, en pire. Ils n’ont jamais cru à votre amour. Isobel n’était qu’une sorcière froide et distance, une plastique rien de plus. Ils n’ont jamais su. Ils n’ont jamais compris. Mais ce n’était pas important, n’est-ce pas ? Vous vous aimiez, même sans l’approbation du peuple. Et personne n’aurait osé les insulter de face, émettre un doute sur la sincérité de leurs sentiments, ni même un regard désapprobateur. Luther Fraser n’était pas un homme à contredire. Jusqu’à la fin, tu étais quelqu’un à qui on ne dit pas non. Alors quand dans un éclat de lucidité, tu lui as demandé de mettre fin à ses jours, elle t’a dit oui. Parce qu’elle comprenait. Elle ne voulait pas te perdre, jamais. Mais tu perdais peu à peu tout ce qui faisait ta personne. Et elle savait. Elle savait que tu ne le supportais pas. Isobel, elle a remercié le ciel de lui avoir offert une dernière journée avec l’homme de sa vie. Vous avez eu le temps de vous aimer une dernière fois, de vous dire au revoir. Il y a eu le temps d’un dernier baiser avant que… la lueur ne s’éteigne. Alors sous ton regard déboussolé, elle est montée à califourchon sur toi, un coussin à la main, un dernier baiser à ses lèvres, puis elle a tenu bon. D’abord en silence, mais tu te débattais, luttant pour vivre. Mais il fallait que ça s’arrête, il fallait. Ses mains ont tremblé, les larmes noyaient ses yeux mais elle n’a rien dit. Elle a tenu bon.

Elle s’écroule sur ton corps, gémissant sa perte et se blottissant dans tes bras comme une enfant. Elle embrasse tes lèvres encore chaude, ton prénom se perd dans de longs gémissements. Tu n’es plus là. Elle s’enroule autour de toi, la tête posée sur ton torse et elle se revoit petite fille, dans la même position, autour du cadavre de son père. Elle avait six ans. Mais son père n’était pas mort par sa faute, lui. Ses doigts agrippent le pyjama en soie, elle ne se pardonne pas, elle se raisonne pourtant. C’était ce que tu voulais. C’était ce que tu voulais. Personne d’autre n’aurait pu le faire à sa place, c’était son rôle, à elle et à personne d’autre. Pour un temps, une nuit, Isobel reste brisée sur ton cadavre, échouée sur ton cœur. Elle sera forte demain. Quand les domestiques les trouveront tous deux au lit, l’épouse enlaçant son défunt mari. Demain, elle sera forte. Digne de toi, de ton nom, de son empire qu’elle a créé avec toi, grâce à toi. Isobel Luther Fraser. Madame la Baronne. Le sourire hautain aux lèvres et le regard aussi froid que l’acier. Elle n’a plus rien à perdre à présent. Plus rien. Puisque tu n’es plus là.



Dernière édition par Isobel Fraser le Mer 2 Mar - 17:32, édité 1 fois
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All things truly wicked start from innocence. ☾
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Bang bang.
TON JOB: gérante de sex shop & nettoyeuse
TON AGE: trente-deux ans
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 14:37

Tu sais déjà ce que je pense de ce personnage, de cet avatar, et de notre futur lien. :3

Rebienvenue avec ce personnage qui déchire ! leche

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Beneath the stains of time, the feelings disappear.
Beneath the stains of time the feelings disappear. You are someone else I am still right here. What have I become, my sweetest friend. Everyone I know goes away in the end. - ©️ hurt

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MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 14:39

merci :héhé:

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† Invité
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MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 15:13

c'est pas permis de faire un autre personnage aussi superbe :dead: madame la baronne :héhé: et cette bouille, Cate :uhuh:
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MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 15:18

héhé, j'espère bien qu'elle vous plaira valou

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melt my bones, enter my blood & take my heart.
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Bang bang.
TON JOB: trafiquant (organes)
TON AGE: cinquante-deux années.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 15:25

ma dealeuse :uhuh: tu es éblouissante :pliz:

_________________

A mockingbird, I called you. Always changed your tune to fit the screams. How does your chriping sound when you are the one screaming ?
Listen to your pretty mouth sing.

remember when you loved me ? neither do i.
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in carnage i trust
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Bang bang.
TON JOB: Avocat et bourreau des temps modernes.
TON AGE: 54 printemps.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 18:01

Tu sais que tu es belle comme ça :brill:

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Fucking Unbelievable
I believe in the god of carnage. The god whose rule has been unchallenged since time immemorial. ∞


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je n'm'enfuis pas,
je vole. ➹
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Bang bang.
TON JOB: marchandise qui se fait la malle.
TON AGE: vingt-quatre ans et demi.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 18:09

Rebienvenue à toi ! *O*
comme dit sur la CB, ton histoire est génial
et le personnage est superbement bien imaginé ! <3
hâte de la voir en RP :3

_________________


k a l i .
(/ˈkɑːli/), also known as Kālikā, is the Hindu goddess associated with empowerment, or shakti. She is the mighty aspect of the goddess Durga. The name of Kali means black one and force of time, she is therefore called the Goddess of Time, Change, Power, Creation, Preservation, and Destruction. Her earliest appearance is that of a destroyer principally of evil forces. Various Shakta Hindu cosmologies, as well as Shākta Tantric beliefs, worship her as the ultimate reality or Brahman; and recent devotional movements re-imagine Kāli as a benevolent mother goddess.

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It is madness for sheep to talk peace with a wolf. ∆
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Bang bang.
TON JOB: gérante d'un casino et, accessoirement, blanchisseuse d'argent très sale.
TON AGE: vingt-neuf ans.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 18:21

alors pas moyen, j'te valide pas, jt'aime pas. :fuck2:
mah naaan, t'es trop canon, et ces idées qui sortent de ta caboche, ça m'épatera toujours. :dead: j'ai adoré l'écriture, c'était un plaisir à lire, vraiment. et puis j'aimerais bien tester la blue jasmine. :siffle: je te valide avec grand grand grand plaisir, et pour le groupe, les manipulatrices, ça lui convient ?
maintenant que tu fais officiellement partie de notre grande maison ( moustachio moustachio approuve), j'te donne des petits indices pour savoir quoi faire maintenant, et ce que le grand terrain de jeu de notown blues met à ta disposition. :keur: déjà, je te conseille d'aller lire les annexes si ce n'est pas fait, ainsi que les les règles de mr le maire, ça t'aidera à t'imprégner de l'ambiance :face:. ensuite, si tu veux te faire plein d'amis (et de bons ennemis surtout ), il faut aller poster une petite fiche de lien. et puis si vraiment t'es hyper pressé et que t'es un sacré joueur, il y a la loterie des rps, hyper pratique pour écrire vite et en excellente compagnie. :perv: plus classique, tu peux demander un rang, un lieu auquel on n'aurait pas pensé, un logement et puis créer ton petit scenario. voilà, t'as tous les éléments...

que ton voyage commence. :rip:

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there will be blood.
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MessageSujet: Re: Rien ne console d'avoir perdu ce qui nous a paru infini (Isobel)   Mer 2 Mar - 20:23

manipulatrice, ce serait parfait

Merci, merci, je suis tellement contente qu'elle te plaise :brill: :hrt:

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