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 (nicole) as i lay dying.

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MessageSujet: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 20:51

† nicole blythe.
better to reign in hell than serve in heaven.
ton âge : cinquante-sept années qu'elle brûle en ce monde de tristesse. Cinquante-sept années qu'elle erre au rythme des paysages. Qu'elle souille et saccage dans son sillage.
ton surnom : les regards se détournent lorsqu'elle s'avance. Les chuchotements s'élèvent alors qu'elle traverse les sombres ruelles. Un sourire sur les lèvres et elle s'éveille. La femme infâme qu'elle incarne à merveille.
ton job : les pleurs enfantins résonnent au-delà du paysage tandis que les corps frissonnent. Ses lèvres s'étirent en un rictus sur son visage hideux. Ce visage radieux. La femme amère. L'infâme mère ; la proxénète de rêve qui vend les corps frêles des enfants. Aux courbes délicates, à la peau écarlate. La manipulatrice de ces hommes, à tout jamais bourreau de ces corps affolés.
feat : angela bassett.
statut : la faim qui s'ancre à ses reins morts. Les corps qui s'accumulent entre ses cuisses tremblantes, entre ses cuisses errantes. Il y avait un visage, fût un temps. Un visage dans son cœur sobre. Désormais, plus qu'un néant dans son cœur mort.

the player.
ton pseudo : the road.
ton âge : dix-neuf.
inventé, pv, scenario ? : inventé.
ton avis sur le forum ? : toujours parfait, je l'aime d'amour.

tes tics, tes manies, tes envies : Une créature fragile parmi les ombres. Un murmure exquis au creux des lèves. Comme une renaissance, elle est le corps brûlé qui guérit de ses blessures. Elle, pantin inanimé dans les bras du Malin. Gamine abusée, de tous les côtés. Retournée comme un vulgaire objet. Laissée pour morte tandis que les rires résonnaient derrière elle. Elle, femme renversante. Femme renversée. Agitée entre les corps enfantins, désormais. Comme un loup affamé qui guette sa proie, désormais maître des maux. Elle chasse les corps fragiles pour les offrir. Pour transformer l'innocence en une sombre démence. Gâcher l'enfance, emplie de rires et de plaisirs. Offrir à des gosses rien de plus qu'un monde d'adulte. Un monde de désirs et de plaisirs. Les fouets qui déchirent l'air, les cris qui transpercent les mères. Mères oubliées, mères déchirées. Enfant volés. Nicole vole. Nicole les assomme, eux, les enfants. Enfants enfermés, à l'enfance bafouée. Au corps souillé par la semence. Par la sueurs de ces messieurs. Ces bêtes immondes qui soulagent leurs craintes et leurs désirs enfuis sur des corps fragiles. La honte d'autrui, la misère de jadis. Et elle, toujours maîtresse des maux. Maîtresse de ce vieux bordel qu'elle gère à merveille. Un rêve éveillé, qu'elle dirait. Un pétrin dans lequel elle s'était fourrée depuis trop d'années déjà. Aujourd'hui, rien de plus qu'une entreprise fleurissante. Comme un papillon qui quitte son écrin de velours. Comme un oiseau tombé du nid. Avec force. Avec rage. Un sentiment noir et profond. Et cette chute éternelle. Et cet envol, éphémère. Jusqu'à ce que ses ailes ne fatiguent. Jusqu'à ce que les flics ne l'attristent. Elle, la femme infâme. Elle, la femme qui profite de  ce vol. Jusqu'à l'atterrissage. Jusqu'à l'éternel ancrage. Derrière des barreaux. Derrière des grilles de fer. Elle qui ne mérite rien de plus que la taule. Avec cet argent qui coule à flot. Ce plaisir qu'ont ces messieurs à lui rendre visite. À elle. À eux. Les pauvres gosses abîmés. Un coup de rein et les dommages sont oubliés. Flics souillés. Juges corrompus. Et encore et toujours cet éternel sourire satisfait sur les lèvres de Nicole. Nicole en raffole, de cette crasse qui rôde. Cette souillure qui ronge les veines de chacun. Des plus malins, des plus enfantins. Partout autour d'elle, un monde de misère. Et elle, reine des ténèbres.

dans tes souvenirs, raconte-nous la première fois où tu as été confronté au « mal ». quelles étaient alors tes options et quel a été ton choix ? ✚ C'était la nuit noire qui l'avait encerclée, tandis que tout n'était que sombres silhouettes. Le monde n'avait été qu'ombres et ténèbres, rires et merveilles. Elle avait vagabondé jusqu'à en perdre la raison et là, derrière cette porte de bois, elle avait entendu. Comme un cri sauvage, comme un hurlement glacial. Il y avait eu son corps qui tremblait, tandis que le revolver s'agitait devant ses yeux morts. Il y avait eu le crissement des pneus, qui résonnaient derrière elle. Les flics pleins de rancœurs, les flics sans cœur. Un rire s'était échappé de ses lèvres mortes, à lui aussi. Tout en elle avait péri, ce soir-là. Tandis que le coup était parti. Coup de rein. Tandis que lui avait gémi. Gémi de plaisir. Gémi de dégoût. Son revolver avait tremblé, au rythme de ses hanches. Un coup. Deux coups. Trois coups. Elle en avait recraché ses tripes, son sang. Son amour pour son corps de velours. Son cœur trop laid pour une si jolie demoiselle. Le coup était parti. Coup de feu. Un coup. Deux coups. Plutôt deux fois qu'une. Et lui, sombre silhouette dans la nuit, avait péri. Comme son joli corps de poupée, ce corps de velours. L'innocence envolée. tes choix de vie t'ont-ils déjà apporté des ennuis ? ✚ Elle traîne son corps de braise comme une revenante. Elle traîne derrière elle ses souvenirs. Ses mauvais souvenirs. Où les miroirs du passé l'ont achevée un peu plus encore. Une funambule au-dessus du vide et rien de plus. C'est l'éternel suicide de cette femme infâme. De cette femme qui ne regrette rien, malgré les pleurs et les rancœurs. quelle importance accordes-tu à l'humanité dans son ensemble ? comment te comportes-tu socialement ?  ✚ C'est le mépris  qui s'inscrit dans son regard glacé. C'est la haine qui ronge ses os jusqu'à la moelle. La colère qui s'inscrit dans son regard embrasé. Comme une dame qui s'enflamme, elle est une femme de marbre. À la pâleur de la neige, aux arômes d'un hiver regretté. Sa voix de cristal ne résonne que lorsque le silence la transperce. Elle, femme vipère. Femme infâme. Femme éphémère. serais-tu plutôt la « tête » ou la « main » ? ✚ Sa carrure dorée emplie de néants, qui se frotte à l'esprit pensant. Dame agile qu'elle est, femme maligne qu'elle sera toujours. À la fois tête et main, visage et doigts tremblants. Jamais mieux servie que par ses bras ébranlés. quelles sont tes pires craintes et tes plus grandes angoisses ? ✚ Elle se revoit encore, jeune âme solitaire dans ce monde en peine. Elle se revoit encore, comme une enfant abandonnée. Lâchée par l'étreinte rassurante et le parfum enivrant des hommes. Seule et ridée, seule et agitée. Sans personne sur qui compter, l'éternelle solitude au creux des reins. L'éternelle solitude au creux des seins. Juste une âme de plus dans ce monde de démence. Elle en perdrait le contrôle ; de cette sombre solitude. De cet abandon lâche, ce mépris dans leurs yeux qui la rendrait agonisante. Un peu plus mourante encore. dans ces adjectifs, le(s)quel(s) te définis(sent) le plus ?✚  improvisation, impétuosité, rêverie, instabilité, adaptivité, sens pratique, intuitivité, négligence, gaspillage, passivité, habitude, introversion.


Dernière édition par Nicole Blythe le Jeu 4 Fév - 15:18, édité 14 fois
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† Invité
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MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 20:51



Rent me your body I’ll pay with my soul


In the land of Gods and Monsters
I was an Angel, Living in the garden of evil

Elle était étendue sur le sol. Elle était étendue, nue. Comme un vulgaire objet exposé à la vue de tous. Elle était abîmée, mais elle n'avait jamais été aussi belle que dans l'agonie. Elle avait ce regard ; un regard que l'on n'oublie pas. Il y avait eu quelque chose d'étrange chez elle, ce soir-là. Comme un éclat de vie dans ses yeux morts. Un court instant de détresse, enfuie sous l'ivresse du père. Et elle, posée sur ce sol glacé. Ce sol recouvert de sang, avec sa marre écarlate et sa crasse noirâtre. Mais il y avait quelque chose d'étrange en elle. Quelque chose qu'elle n'avait pas habituellement. Quelque chose qui écorchait ses yeux irrités, qui jouait avec ses lèvres tremblantes. On ne l'avait jamais vue aussi misérable qu'en cette nuit d'hiver glacé. Le ciel avait illuminé la scène un court instant. Un jour de plus dans ce monde de ténèbres, qu'elle s'était dit. Un jour de plus en ce monde éphémère. Elle avait eu tort. Aujourd'hui n'avait pas été un jour de plus. Aujourd'hui, avec ses misères et sa colère, avait été son dernier jour. Son dernier souffle. Pour un renouveau, une renaissance qu'elle ne connaîtrait que plus tard. Lorsque la nuit cesserait de la hanter. Aujourd'hui, il n'y avait plus qu'elle. Elle et son ombre. Juste une coquille vide, posée. Un corps allongé sur le sol glacé. Sur le carrelage. Écarlate. Noirâtre. Le sol laid. Le père parfait aux pulsions imparfaites. Et elle, toujours étendue sur le sol. Il y avait ce mince filet de poussière qui dansait devant ses yeux vides. Un regard sans amour, sans lumière, pour un corps sans fin. Pour un corps étendu, tel un cadavre animé. Un fantôme parmi les ombres, qu'elle sera pendant un temps. Le temps de renaître. De cracher son souffle et d'attiser sa haine. Mais aujourd'hui, elle était allongée. Aujourd'hui, elle était étendue. Immobile, presque raide. Il y avait sous son corps une vague rougeâtre. Comme une rivière écarlate qui s'échappait de ses lèvres. Qui s'échappait de sa poitrine. Qui s'échappait de ses cuisses. Aujourd'hui, en cette soirée d'hiver, elle était souillée. Rongée jusqu'à la moelle pour la première fois de sa pathétique existence. Une première fois qui ne connaîtra pas de fin. À jamais, elle serait étendue sur ce carrelage glacée, avec son regard rivé vers ce filet de poussière. La crasse dansait dans les airs, au rythme du vent. La fenêtre était ouverte. Le froid entrait. Contrairement aux autres. Contrairement aux hommes. Aux femmes. Aux vieux. Aux enfants. Contrairement à tous ces lâches qui avaient détourné le regard. Qui avaient ignoré.
Car elle avait crié. Car elle avait crié plus d'une fois, jusqu'à s'époumoner. Elle avait crié jusqu'à en perdre son souffle. Jusqu'à en perdre sa voix. Jusqu'à en perdre la raison, elle avait crié. Car elle avait souffert. Car elle avait souffert plus d'une fois, jusqu'à s'époumoner. Elle avait souffert jusqu'à en perdre son souffle. Jusqu'à en perdre sa foi. Jusqu'à en perdre la raison, elle avait souffert. Mais personne n'était venu. Elle avait été seule. Seule face à lui. Face à ce démon, cet être infâme qui la serrait contre lui. Seule face à lui. Face à ses étreintes brûlantes qui la poussaient vers l'agonie. Et ce coup, qui était parti tout seul. Sans prévenir. Sans qu'elle ne s'y attende. Sans qu'elle parvienne à imaginer la suite. Elle avait été emplie d'innocence. Jusqu'à ce qu'elle ne la perde. Jusqu'à ce que le second coup l'atteigne. Il y avait eu ce coup de reins entre ses cuisses tremblantes. Elle avait crié, elle avait hurlé. Mais personne n'était venu. Personne ne viendrait. Pour toujours et à jamais, elle avait été seule. Une lumière scintillante dans les ténèbres. Une flamme qui dansait au travers le blizzard. Une femme étendue sur le carrelage.

You got that medicine I need
Fame, liquor, love, give it to me slowly
Put your hands on my waist, do it softly

Dès le premier regard, elle avait su. Elle avait su, qu'avec lui, tout serait différent. Que dans un monde de monstres, il serait son dieu. Elle avait su, qu'avec lui, c'était son monde à elle qui serait différent. À jamais changé par sa douce étreinte, par son regard assassin et son parfum d'ivoire. Elle avait su que, lui aussi, avait quelque chose d'étrange. Du désespoir derrière son apparence. Comme un mal qui coulait dans ses veines, comme un râle qui écorchait ses rêves. Il avait quelque chose dans son regard, lui aussi. C'était comme une peinture du passé. Un retour vers des années oubliées, des années gâchées. Avec lui, son monde  à elle était différent. Il offrait aux ténèbres une beauté qu'elle ne leur avait jamais donnés. Il lui apportait un vent frais, un parfum empli de réconfort qui recouvrait celui de la mort, à lui seul. Cette odeur amère qui s'était déjà tant imprégnée d'elle. Qui s'était ancrée à sa peau douce, à son rire jaloux. Il était son gourou. Son unique amour. Et pourtant, c'était quelque chose d'étrange, entre ces deux-là. Comme si le plaisir enfui depuis toujours n'arrivait pas à les réanimer. Comme si les baisers refoulés les assassinaient encore et toujours. Comme si rien ne pouvait les sauver, eux. Comme si rien ne pouvait la sauver, elle. L'ange effrayé, qu'elle avait été pendant un temps, s'était enfui de sa cage rouillée. Sa cage abîmée depuis l'enfance. Depuis la semence qui avait souillé ses cuisses. Depuis la démence qui avait rongé ses rires. Elle s'était évadée. Le temps d'une nuit. Le temps d'une vie nouvelle, coincée entre ses bras. Ils s'étaient consumés ensemble. Ils avaient brûlé ensemble. Par leur désir. Par leur amour. Par leur férocité inouïe. Deux enfants pourris jusqu'à la moelle par un monde de violence. Par l'innocence perdue qu'elle avait su panser par ses mots à lui. Il lui disait qu'elle était belle, sa demoiselle. Derrière ses cicatrices rougeâtres, ses traits faiblards et son teint blafard, elle avait quelque chose qu'il n'avait jamais vu. C'était la beauté des maux de l'Homme. Sa beauté, ses malheurs, ses erreurs. Ses regrets. C'était la beauté d'un monde qu'il avait côtoyé, qu'il avait regardé, mais qu'il n'avait pas vu. D'un monde qu'il avait entendu, mais qu'il n'avait pas écouté. Avec elle, c'était un paysage nouveau qui se dessinait. Un tableau emplie d'émotions par ses couleurs. Noir. Blanc. Gris. Foncé. Clair. Avec elle, c'était tout ou rien. Avec elle, c'était fini avant même que ça n'ait commencé.
Avec lui, c'était voué à l'échec. Elle l'avait su dès le premier regard. Alors que tout était différent dans un monde de fin. Dans un monde de malheurs, de souffrance et de déshonneurs. Elle avait su qu'avec lui, son monde à elle serait un peu plus clair. Un peu plus blanc. Le temps d'un instant. Le temps d'un rêve. Le temps d'une trêve. Entre elle et les autres. Elle et lui. Il s'était imprégné d'elle, lui aussi. Elle s'était entichée de lui, contrairement à lui. Comme une sotte, comme une idiote. Elle avait eu tort, encore. Dans un autre monde, elle aurait détourné le regard. La première fois. La dernière fois. Dans un autre monde, elle aurait fermé les yeux. Elle lui aurait dit adieu. Car il l'avait laissée pour morte. Comme une sotte, comme une idiote. Elle avait plongé un peu plus encore dans un paysage de frayeurs. Dans un  paysage de rancœur. Haine, misère, colère, elle avait eu le cœur amer. Le temps d'un instant, le temps d'une nuit. Le temps d'une vie.  

Screwed up, scared, doing anything that I needed
Shining like a fiery beacon

Quelque chose en elle s'était brisé, ce soir-là. Allongée sur ce carrelage couvert de sang, elle s'était enfuie vers une agonie un peu plus forte encore. Un peu plus douloureuse encore. Avec les années, la fleur, qu'elle était, avait grandi. La fleur avait pourri. Jusqu'à la moelle. Comme rongée par la souffrance, souillée par la démence. Son enfance avait péri, à elle aussi. Et depuis, elle n'était plus qu'une fleur fanée. Une fleur moisie, à l'agonie, qui rongeait les cœurs emplie d'innocence. Avec les années, elle était devenue bourreau. Et lui, petit enfant de velours, était allongé. Le corps pétrifié, le visage figé. Couvert de semence, pleurant l'innocence perdue. Il était devenu le pantin d'un monsieur. Ces mêmes messieurs qu'elle chérissait, qu'elle gâtait. Des âmes pourries jusqu'aux os, eux aussi. Il n'y avait rien de bon en eux, à eux aussi. Ils étaient comme elle ; juste une âme en peine. En quête de plaisirs pour assouvir des désirs enfuis. Des passions malsaines qui les hantaient depuis trop longtemps déjà. La pulsion de la chair fraiche, de la voix frêle et des joues rougies. Rougies par la honte, par la misère. Par la douleur et par le malheur. Mais elle était comme une mère pour eux. Elle vagabondait dans cet interminable dédale de couloirs. Des portes alignées dans une bâtisse immense. Dans une bâtisse immonde. Elle était l'esprit maléfique qui habitait les lieux, la jolie Nicole. Comme une poupée hantée, une poupée brisée. Une jolie poupée de cire, assoiffée de pouvoir. La vengeance au creux des reins, c'était tout ce qui l'intéressait. Elle était la victime de son père ; cet être infâme qui l'avait rendue femme trop tôt. Aujourd'hui, elle était le bourreau de ces enfants. Ses petits, à elle. Qu'elle aimait d'un amour infini. Qu'elle chérissait plus que tout au monde. Une mère amère. Une mère mauvaise. Mais une mère pour ces tristes âmes. Et c'était tout ce qui comptait. Cela et l'argent. Cela et la démence d'antan. Rendue laide par un père sévère, aux coups portés. Aux coups envolés. Aujourd'hui, c'était sa vengeance. Aujourd'hui, c'était son heure de gloire. Sa plus belle victoire.
Avec les années, elle avait appris à vagabonder ; silencieuse et ténébreuse. Elle avait appris à se faire respecter, malgré les cris. Malgré les rires oubliés. Les soupirs de ces messieurs, les gémissements de ces enfants. Elle avait pansé ce trou béant qui trônait dans sa poitrine. Elle avait enterré la pitié, les scrupules et les regrets. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. Et elle était là. Fière. Droite. Dévastée. Mais elle était là. Telle une âme errante dans ce bordel machiavélique. Telle un démon agonisant devant des regards angéliques. Elle était là, revenue d'entre les morts. Elle avait traversé les Enfers et elle était là. Debout, sur ce carrelage ensanglanté.


Dernière édition par Nicole Blythe le Ven 5 Fév - 9:43, édité 7 fois
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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 345



Bang bang.
TON JOB: croque-mort au petit déjeuner.
TON AGE: dix ans. (okay, quarante-et-un)
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 20:57

HAN mon dieu cet avatar mais leche

Bienvenue ma belle, j'ai hâte de voir ce que tu nous réserves :brill:

_________________

    On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient. Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est-elle pas la seule issue ?...
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Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 21:23

Merci. leche :sex:
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je n'm'enfuis pas,
je vole. ➹
CARTOUCHES : 560



Bang bang.
TON JOB: marchandise qui se fait la malle.
TON AGE: vingt-quatre ans et demi.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 21:35

Hiiiiiiiiiiiiiii une proxenète *fuiiit*
bienvenue à toi et bonne chance pour la suite
de ta fiche =3 hâte de découvrir ton personnage
qui a l'air génial ! *OOO*

_________________


k a l i .
(/ˈkɑːli/), also known as Kālikā, is the Hindu goddess associated with empowerment, or shakti. She is the mighty aspect of the goddess Durga. The name of Kali means black one and force of time, she is therefore called the Goddess of Time, Change, Power, Creation, Preservation, and Destruction. Her earliest appearance is that of a destroyer principally of evil forces. Various Shakta Hindu cosmologies, as well as Shākta Tantric beliefs, worship her as the ultimate reality or Brahman; and recent devotional movements re-imagine Kāli as a benevolent mother goddess.

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† Invité
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MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 21:38

Merciiii, j'espère qu'elle plaira. AAH AAH
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All things truly wicked start from innocence. ☾
CARTOUCHES : 729



Bang bang.
TON JOB: gérante de sex shop & nettoyeuse
TON AGE: trente-deux ans
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 21:58

Angela. Ce début de fiche.... Tu m'as achevé là. J'ai absolument hâte de voir le reste de la fiche de cette belle dame, le début met l'eau à la bouche alors vite vite la suite ! :rainbow:

Tu me réserves un lien, hein, hein, j'en veut un génial, un splendide. mouais

Rebienvenue ! seksyface

La plus badass des mére maquerelle est in town.  cutsy ...:
 

_________________
Beneath the stains of time, the feelings disappear.
Beneath the stains of time the feelings disappear. You are someone else I am still right here. What have I become, my sweetest friend. Everyone I know goes away in the end. - ©️ hurt

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in carnage i trust
CARTOUCHES : 719



Bang bang.
TON JOB: Avocat et bourreau des temps modernes.
TON AGE: 54 printemps.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mar 2 Fév - 22:16

Re bienvenue... Ça c'est une femme :pliz:

_________________
Fucking Unbelievable
I believe in the god of carnage. The god whose rule has been unchallenged since time immemorial. ∞


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Voir le profil de l'utilisateur http://fuckyeahmisterwaltz.tumblr.com/

† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 8:44

CE CHOIX TROP CLASSE!

Dommage on ne pourra pas être copine, mais quand même !
En tout cas bienvenue et bonne chance pour ta fiche ♥
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† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 13:58

quel choix, le début de ta fiche est à tomber. :aah:
rebienvenue. koeur
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† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 14:24

Merciii. leche

Jo, entre femmes badass. sourcils langue
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† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 15:00

Welcome to Notown Blues ! I love you

Cette femme est d'une beautée... et ton personnage promet ! (a)
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† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 15:51

Dieu, tu écris bien. :cute:
Ce personne promet d'envoyer du lourd. :uhuh:
Bienvenue chez toi ma belle. :keur:
Réserves moi un lien. calin
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It is madness for sheep to talk peace with a wolf. ∆
CARTOUCHES : 841



Bang bang.
TON JOB: gérante d'un casino et, accessoirement, blanchisseuse d'argent très sale.
TON AGE: vingt-neuf ans.
TES ENNEMIS, TES ALLIES:
MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 17:16

Encore une p'tit proxenete, grim a du souci à se faire. :siffle:
Te love. koeur

_________________

there will be blood.
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† Invité
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MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Mer 3 Fév - 22:06

Bienvenue, ma chère consœur
* lui offre une cigarette et un verre d’absinthe *

Ton choix d'avatar est juste fantastique pour moi qui est fan de AHS koeur

Bon courage pour le reste de ta fiche  :aah:

See you soon in the game, deary.
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The badder they are, the bigger the reward.
CARTOUCHES : 121


MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Jeu 4 Fév - 10:59

re bienvenue à ta maison, j'ai du soucis à me faire moi aussi tient... il est question de mon travail là aussi xD

_________________
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† Invité
Invité

MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   Jeu 4 Fév - 14:30

Merci pour les compliments, vous êtes magnifiques. koeur J'crois bien que je vais changer légèrement de profession, ça serait dommage qu'on ait que des proxénètes. sourcils
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MessageSujet: Re: (nicole) as i lay dying.   

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(nicole) as i lay dying.

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